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  <title> Perspectives et réalités du Tchad</title>
  <description><![CDATA[Perspectives et réalités du Tchad.  Fidel Abdelkerim Moungar Ancien Premier Ministre de la République du Tchad, Secrétaire Général de L' A.C.T.U.S Parti Officiel de l'opposition Tchadienne. ]]></description>
  <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-10T14:42:03+01:00</dc:date>
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   <title>Affaire Habré : Communiqué de presse : Abdoulaye Wade et la bombe H.H.</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 20:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TOLP RESSE DU 09 JAN 2012 à 04:28 
 COMMUNIQUE DE PRESSE 
 Au cours d’une interview accordée à deux journalistes français (RFI et F24), le Président Abdoulaye Wade a, entre autres, déclaré : « …La Cour d’Appel de Dakar est actuellement saisie d’une demande de la Belgique. Et, incessamment elle va trancher la question. Et très probablement, Hissein Habré va être envoyé en Belgique…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3644414-5335876.jpg" alt="Affaire Habré : Communiqué de presse : Abdoulaye Wade et la bombe H.H." title="Affaire Habré : Communiqué de presse : Abdoulaye Wade et la bombe H.H." />
     </div>
     <div>
       Et donc, si la Cour d’Appel décide de l’extrader, je l’extraderai.». A la question de savoir s’il était prêt à ce qu’il aille en Belgique, le Président Abdoulaye Wade a indiqué : « Absolument, parce que je suis couvert par l’Union africaine ».       <br />
       Aussi, nous tenons à porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale ce qui suit :       <br />
       L’affaire Hissein HABRE a déjà fait l’objet de SIX décisions de justice. Cinq Arrêts dont quatre de la Cour d’Appel de Dakar et un de la Cour de Cassation du Sénégal ; et la sixième de la Cour de Justice de la CEDEAO. Toutes les décisions rendues par les juridictions sénégalaises ont acquis l’autorité de la chose jugée, et ont donné toutes, gain de cause au Président Hissein Habré. La demande d’extradition belge, illégalement répétitive, a fait, à elle seule, l’objet de trois décisions de justice, toutes également favorables au Président Hissein Habré et déboutant la Belgique de ses demandes. L’on peut dire, sans risque de se tromper, que l’histoire judicaire contemporaine ne nous donne aucun précédent (mêmes faits, même personne) qui subit un traitement similaire. Dans le cas d’espèce, le principe de non bis in idem (on ne juge pas la même affaire deux fois), tout comme le principe de l’autorité de la chose jugée, ont été et sont, sans aucune pudeur, bafoués et piétinés. Quelle considération a-t-on réservé à l’injonction de la Cour de Justice de la CEDEAO stipulant : « Dit que l’Etat du Sénégal doit se conformer au respect des Décisions rendues par ses Juridictions Nationales notamment au respect de l’autorité de la chose jugée ». Et, que fait-on du principe de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice ?       <br />
       On ne peut non plus s’abriter derrière les positions politiques à géométrie variable de l’Union africaine pour justifier l’injustifiable. L’UA n’est pas une Juridiction et n’a aucun pouvoir juridictionnel, a dit clairement la Cour de Justice de la CEDEAO, dans son Arrêt rendu le 14 Mai 2010 dans l’affaire Hissein Habré/Etat du Sénégal. Contrairement aussi à ce que prétend le Président Abdoulaye Wade, l’Union africaine n’a jamais validé l’option Belgique, pays qui a donné à trois Tchadiens la nationalité belge dans le seul but de contourner les décisions de la justice sénégalaise et humilier l’Afrique.       <br />
       Le Sénégal se veut une République démocratique, un Etat de droit respectueux des droits de l’homme et des libertés fondamentales. De tous les hommes, à l’abri de l’arbitraire et de la pratique inacceptable de « deux poids, deux mesures » dont la Belgique est l’un des champions (affaires Sharon, Colin Powell, les assassins de Patrice Lumumba et beaucoup d’autres).       <br />
       Tout porte à croire que, dans le cas de l’ancien Président tchadien, ces principes sont, pour dire le moins, ignorés et malmenés. La Belgique forte du soutien du Gouvernement français et de l’Union européenne, initiatrice de demandes d’extradition fantaisistes, répétitives et interminables, indéniablement mal fondées en droit, comme l’ont dit à chaque fois les juridictions sénégalaises, s’acharne-t-elle à emmurer le Sénégal dans cette voie de non droit qu’elle ne se comporterait pas autrement !       <br />
       Les Juridictions sénégalaises et la Cour de Justice de la CEDEAO ont dit le droit. Définitivement et irrémédiablement. Les Exécutifs sénégalais et belge doivent en tirer toutes les conséquences de droit et de fait, en particulier respecter l’indépendance de la justice.       <br />
       Force est de constater que l’Etat du Sénégal n’a aucune obligation juridique d’ordre national ou international, ou politique, encore moins une contrainte morale de se compromettre dans une entreprise crapuleuse de déportation ignominieuse du Président Hissein Habré en Belgique, opération visant, en réalité, sa liquidation politique, et même physique.       <br />
       Aussi, qu’il soit ici fermement rappelé que le Président Hissein Habré, ayant le droit de son côté et les décisions de justice en main, a dit haut et fort qu’il ne se pliera à aucune mesure illégale, arbitraire et injuste, contraire au droit et aux décisions de justice ci-dessus citées.       <br />
       Dakar, le 08/01/2012
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Affaire-Habre-Communique-de-presse-Abdoulaye-Wade-et-la-bombe-H-H_a388.html</link>
  </item>

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   <title>Tchad - Élections locales: 16 partis d'opposition présentent une liste commune.</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 20:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchad Informations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par l'AFP le 09 Janvier 2012 - 13:10     <div>
      16 partis d'opposition ont formé des listes communes pour les élections communales du 22 janvier, premières élections locales de l'histoire du Tchad, a déclaré à l'AFP lundi le chef de file de l'opposition Saleh Kebzabo.       <br />
              <br />
       &quot;Je me réjouis que l'opposition démocratique, composée de 16 partis, ait présenté des listes communes dans 32 communes&quot; sur les 42 concernées par le scrutin, a déclaré Saleh Kebzabo, porte parole adjoint de la CPDC (Coordination des partis politiques pour la défense de la constitution).       <br />
              <br />
       &quot;Nous reconnaissons n'avoir pas été en mesure d'être présents dans toutes les circonscriptions&quot; a ajouté M. Kebzabo, invitant &quot;les partis politiques (..) à tout faire pour que cette élection (...) se déroule dans des conditions acceptables, malgré l'absence des observateurs internationaux &quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Les spécialistes de la fraude doivent prendre en compte cet appel qui vaut avertissement, car l'opposition ne se laissera pas faire et n'acceptera aucune manipulation de nature à changer les résultats&quot; a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       Quatre autres partis politiques de l'opposition ont formé une coalition qui présente des listes communes dans deux arrondissements de N'djaména et dans quelques communes du pays. Il s'agit de la Fédération action pour la république (FAR) de Yorongar Ngarleji, du Parti Africain pour la justice sociale (PAP/JS) de Néatobei Bidi Valentin, du Mouvement des patriotes tchadiens pour la république (MPTR) de Mbaimon Guedmbaye Brice et de l'Action tchadienne pour l'unité et le socialisme (ACTUS) de l'ancien premier ministre Abdelkerim Fidèle Moungar.       <br />
              <br />
       &quot;Nous participons à cette élection tout en émettant de doute sur la transparence de certains détenteurs de carte d'électeur aux précédents scrutins puissent voter encore&quot; a déclaré lundi à l'AFP François Iré Kertoumar, Coordonnateur national d'ACTUS, joint par téléphone.       <br />
              <br />
       La campagne électorale en vue des élections communales du 22 janvier a démarré le 07 janvier.       <br />
              <br />
       Ces élections surviennent après une présidentielle en avril et des législatives en février contestées par certains partis de l'opposition.       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Tchad-Elections-locales-16-partis-d-opposition-presentent-une-liste-commune_a387.html</link>
  </item>

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   <title>Sénégal : Youssou Ndour se lance dans la course à la présidentielle</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 00:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mis à jour le 03 janvier 2012 à 10h43 
 Le chanteur-vedette, très populaire dans son pays, s'est déclaré candidat à la présidentielle en se présentant comme "l'alternative" au président Abdoulaye Wade, qui, à 85 ans, brigue un nouveau mandat de sept ans.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3641306-5330565.jpg" alt="Sénégal : Youssou Ndour se lance dans la course à la présidentielle" title="Sénégal : Youssou Ndour se lance dans la course à la présidentielle" />
     </div>
     <div>
      A  52 ans, Youssou Ndour est une des personnalités les plus populaires et dont la voix porte le plus au Sénégal. Patron de presse, il contrôle le groupe Futurs médias, qui comprend une radio, une chaîne de télévision et un quotidien, tous bénéficiant d'une large audience dans le pays, et souvent critiques envers le régime du président Abdoulaye Wade, un libéral aujourd'hui âgé de 85 ans, et au pouvoir depuis 2000. Il préside un mouvement citoyen créé en 2010 et baptisé &quot;Fekke ma ci bollé&quot; (&quot;Je suis là, donc, j'en fais partie&quot; en langue nationale wolof) ; il a créé à Dakar un studio et une société de production, une société de micro-crédit, et anime en outre une fondation caritative.       <br />
              <br />
       Cette popularité qui est la sienne, Youssou Ndour espère désormais la transformer en force politique : le chanteur-vedette a annoncé lundi soir qu'il serait candidat à l'élection présidentielle de février, dans une déclaration faite sur la radio et la télévision Futurs Médias. &quot;Depuis très longtemps&quot;, de nombreux Sénégalais &quot;ont, par divers moyens, appelé ma candidature à la présidentielle de février prochain. J'ai écouté, j'ai entendu, je réponds favorablement à votre requête. (...) Je suis candidat&quot;, a-t-il indiqué. &quot;C'est un devoir patriotique suprême, le meilleur des dons de soi. (...) Je suis l'alternative à l'Alternance&quot;, a-t-il ajouté, &quot;l'Alternance&quot; désignant au Sénégal le régime du président Abdoulaye Wade, arrivé à la tête du pays après 40 ans de pouvoir socialiste. A ceux qui doutent de ses compétences, le chanteur a d'emblée répondu : &quot;C'est vrai, je n'ai pas fait d'études supérieures, mais la présidence est une fonction et non un métier. J'ai fait preuve de compétence, d'engagement, de rigueur et d'efficience à maintes reprises. A l'école du monde, j'ai appris, j'ai beaucoup appris. Le voyage instruit autant que les livres&quot;.       <br />
              <br />
       Une candidature Wade divise       <br />
              <br />
       Né en octobre 1959 dans le quartier populaire dakarois de la Médina dans une famille modeste, Youssou Ndour est aujourd'hui un des artistes sénégalais les plus connus au monde, auteur de plus de 20 albums et qui cumule désormais dans son pays de multiples casquettes. A la création de son mouvement citoyen, il avait indiqué avoir l'intention de soutenir publiquement, pour la première fois, un candidat à l'élection présidentielle de 2012. &quot;Je vais beaucoup plus éveiller les consciences, faire des tournées pour aider à comprendre et pour dénoncer les tricheurs&quot;, avait-il expliqué.       <br />
              <br />
       Dans sa déclaration lundi soir, il a promis de ne pas ménager ses efforts pour &quot;faire du Sénégal un pays qui se fait tout seul, par la main et la force de ses enfants&quot;, en déroulant son programme incluant des initiatives pour la paix dans la région troublée de la Casamance, la bonne gouvernance, le développement de l'agriculture mais également des projets tournés vers le social, notamment la santé et l'éducation. &quot;Ma vie est faite de 10% d'inspiration et 90% de transpiration&quot;, a-t-il dit. Avant lui, une vingtaine de personnalités, essentiellement de partis politiques et de la société civile, ont annoncé leur intention de briguer les suffrages ou ont été choisis comme candidats pour le scrutin, dont le chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade.       <br />
              <br />
       Le Conseil constitutionnel doit décider fin janvier de la validité des candidatures à la présidentielle qu'il aura reçues. Le premier tour du scrutin est prévu le 26 février. Le président Wade, déjà élu en 2000 et réélu en 2007 pour cinq ans, se présente une nouvelle fois, pour un mandat supplémentaire de sept ans, après une modification de la Constitution rétablissant le septennat. Sa candidature divise la classe politique au Sénégal, qui diverge sur l'interprétation de la Constitution : l'opposition estime que le chef de l'Etat sortant a épuisé ses deux mandats légaux et doit céder le pouvoir, les partisans du président considèrent que le décompte des deux mandats légaux doit se faire à partir de 2007, sur la base de la Constitution de 2001. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/3641306-5330565.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Senegal-Youssou-Ndour-se-lance-dans-la-course-a-la-presidentielle_a386.html</link>
  </item>

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   <title>Tueries interethniques de masse au Soudan du Sud ?</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 00:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   mis à jour le 06 janvier 2012 à 16h13. 
 Selon un responsable de l'administration locale concernée, les violences interethniques survenues la semaine dernière dans l'est du pays auraient fait plus de 3.000 morts. L'Onu va lancer une opération humanitaire.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3641294-5330548.jpg" alt="Tueries interethniques de masse au Soudan du Sud ?" title="Tueries interethniques de masse au Soudan du Sud ?" />
     </div>
     <div>
      Les premiers mois d'existence continuent à s'avérer difficile pour le Soudan du Sud, indépendant depuis juillet dernier. Sur le plan diplomatique, le pays n'a pas encore réglé tous les conflits avec le Soudan, dont il s'est détaché pour devenir le 193e membre de l'Onu. Et sur le plan intérieur, les tensions entre les différentes communautés laissent craindre des massacres à grande échelle.       <br />
               <br />
       La semaine dernière, de violences interethniques ont ainsi eu lieu dans l'Etat de Jonglei. Environ 6.000 jeunes hommes armés de la tribu des Lou Nuer ont marché sur la localité de Pibor et ses environs, peuplés par la tribu des Murle. Ils l'accusent d'avoir dérobé leur bétail - les affrontements et des vendettas opposent depuis des années les deux tribus pour des questions de propriété de bétail. La bataille s'est avérée sanglante. Vendredi, un responsable de l'administration locale a avancé le chiffre de 3.000 morts ! Pour l'instant, il n'a pas été confirmé par le gouvernement central.       <br />
              <br />
       Opération massive de l'Onu       <br />
               <br />
       Face à la situation, l'Onu, qui estimait le nombre de victimes à plusieurs centaines, a lancé une &quot;opération massive d'urgence humanitaire&quot;. L'organisation a ainsi démarré jeudi les distributions de nourriture -des rations d'un mois- pour 2.000 déplacés internes, dont 90% de femmes, à Boma. Au total, selon les Nations unies, 50.000 personnes seraient affectées par cette vague de violences.        <br />
               <br />
       Les conflits interethniques constituent l'un des principaux défis auxquels le Soudan du Sud est confronté. Ils ont été exacerbés par deux décennies de guerre civile entre le nord et le sud du Soudan, qui ont nourri les inimitiés historiques entre les différentes tribus, parfois instrumentalisées par Khartoum, la capitale du Nord.       <br />
       le 06 janvier 2012 à 15:49
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/3641294-5330548.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Tueries-interethniques-de-masse-au-Soudan-du-Sud_a385.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Nigeria: le président Jonathan dénonce les complices de Boko Haram</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 00:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   dimanche 08.01.2012, 21:49 - ABUJA (AFP)     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3641287-5330536.jpg" alt="Nigeria: le président Jonathan dénonce les complices de Boko Haram" title="Nigeria: le président Jonathan dénonce les complices de Boko Haram" />
     </div>
     <div>
      Le groupe islamiste nigérian Boko Haram dispose de soutiens et de sympathisants au sein de tout l'appareil d'Etat, a accusé dimanche le président Goodluck Jonathan, pour qui les violences anti-chrétiennes actuelles sont &quot;pires&quot; que la guerre civile des années 60.       <br />
              <br />
       Alors que Boko Haram multiplie ses attaques contre les chrétiens dans le nord musulman depuis l'expiration mercredi soir de son ultimatum exigeant leur départ, ces déclarations du président Jonathan interviennent dans un contexte social très tendu, à la veille d'une grève générale pour protester contre la hausse des prix du carburant.       <br />
              <br />
       &quot;Certains (complices de Boko Haram) sont dans l'appareil d'Etat, certains font partie du parlement, d'autres encore agissent au sein du système judiciaire&quot;, a affirmé le chef de l'Etat lors d'une cérémonie religieuse.       <br />
              <br />
       &quot;D'autres encore sont au sein des forces armées, de la police et des services de sécurité&quot;, a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       Les accusations de complicité entre Boko Haram et des membres de l'appareil d'Etat ne sont pas nouvelles, mais c'est la première fois que M. Jonathan l'affirme en des termes aussi forts, laissant entrevoir une dimension plus politique du conflit.       <br />
              <br />
       Chrétien du Sud, Jonathan a succédé en février 2010 au président musulman Umaru Yar'Adua, malade et décédé avant la fin de son premier mandat.       <br />
              <br />
       En vertu d'un accord informel depuis l'indépendance entre les principales communautés du pays, un nordiste puis un sudiste doivent se succéder à la tête de l'Etat, chacun après avoir exercé huit ans de pouvoir (deux mandats de quatre ans).       <br />
              <br />
       Yar'Adua étant décédé après seulement trois ans de présidence, nombreux sont ceux au nord qui estiment que cet accord a été bafoué et revendique la magistrature suprême pour un nordiste.       <br />
              <br />
       Les ressources pétrolières sont au sud du pays, alors que le nord est essentiellement agricole et très pauvre, terrain fertile pour la propagande des islamistes. Enfin, le Nigeria a une longue tradition de violences politiques, qu'alimentent parfois des politiciens locaux usant de relais criminels.       <br />
              <br />
       &quot;Quelqu'un m'a dit que la situation était mauvaise, que même si son propre fils était membre de Boko Haram, il ne le saurait pas. Cela signifie que si on met une bombe derrière votre maison, vous ne ne le saurez pas&quot;, a ajouté M. Jonathan.       <br />
              <br />
       &quot;La situation à laquelle nous avons à faire face est pire que la guerre civile&quot; des années 60, s'est-il alarmé, en référence à la guerre sécessionniste du Biafra (1967-1970) qui a fait plus d'un million de morts.       <br />
              <br />
       &quot;Durant la guerre civile, nous pouvions savoir et même prévoir d'où venait l'ennemi. Mais le défi auquel nous sommes confrontés aujourd'hui est plus compliqué&quot;, a expliqué le chef de l'Etat nigérian, faisant allusion au caractère imprévisible des violences.       <br />
              <br />
       Cette déclaration fait écho à l'inquiétude exprimée la veille par l'Association chrétienne du Nigeria (CAN), qui regroupe protestants et catholiques.       <br />
              <br />
       &quot;Ce type d'évènements nous rappelle les débuts de la guerre civile (...)&quot;, a estimé la CAN, évoquant &quot;un nettoyage ethnique et religieux systématique&quot;. &quot;Nous avons le droit légitime de nous défendre (...) quoi qu'il en coûte&quot;, a averti cette même organisation.       <br />
              <br />
       Un leader de la Jama'atu Nasril Islam (JNI), un regroupement d'organisations musulmanes, a vivement réagi à cette mise en garde: &quot;nous considérons ces affirmations comme une intimidation et une menace contre les musulmans nigérians&quot;.       <br />
              <br />
       Depuis les sanglants attentats visant les célébrations du jour de Noël et qui avaient fait au moins 49 morts, six nouvelles attaques ont fait plus de 80 tués. La majorité de ces raids ont été revendiqués par Boko Haram.       <br />
              <br />
       Le président Jonathan avait décrété le 31 décembre l'état d'urgence dans plusieurs Etats du centre et du Nord-Est. Des attaques islamistes ont depuis lors eu lieu dans des Etats voisins, même si elles n'ont pas encore fait tâche d'huile à Abuja, ou dans le sud à Lagos.       <br />
              <br />
       La dernière en date a eu lieu vendredi soir dans la ville de Biu (Etat de Borno), où des islamistes présumés ont tué samedi soir trois chrétiens qui jouaient au poker près d'une église.       <br />
              <br />
       Ces violences se déroulent sur fond de forte grogne sociale, alors que les principaux syndicats du pays ont appelé à une grève générale illimitée à partir de lundi pour protester contre la suppression des subventions sur les prix du carburant.       <br />
              <br />
       Annoncée par surprise le 1er janvier, cette mesure a eu pour conséquence immédiate le doublement des prix à la pompe. Des manifestations de protestation ont éclaté dans tout le pays, sévèrement réprimées par la police, ce qui a eu pour résultat d'alimenter encore un peu plus le mécontentement.       <br />
              <br />
       A Abuja comme à Lagos, les forces de sécurité ont pris position dès dimanche sur les principaux axes routiers.       <br />
              <br />
       Prises d'assaut par les automobilistes, de nombreuses stations services y étaient à court de carburant en fin d'après-midi, tandis que des habitants ont fait des stocks d...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/3641287-5330536.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Nigeria-le-president-Jonathan-denonce-les-complices-de-Boko-Haram_a384.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Présidentielle au Sénégal : la France a "certaines craintes" </title>
   <pubDate>Sun, 08 Jan 2012 23:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Article sur Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique. 
 L'ambassadeur de France à Dakar, Nicolas Normand, a affirmé dimanche que la France était "extrêmement attentive au bon déroulement du processus électoral" au Sénégal et avait "certaines craintes" à l'approche de l'élection présidentielle de février.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3641247-5330452.jpg" alt="Présidentielle au Sénégal : la France a "certaines craintes" " title="Présidentielle au Sénégal : la France a "certaines craintes" " />
     </div>
     <div>
      La France et l'Union européenne (UE) souhaitent que l'élection &quot;se déroule dans un climat serein&quot;, a déclaré M. Normand lors d'un entretien accordé à la radio privée sénégalaise Futurs media (RFM). &quot;On a certaines craintes sur le bon déroulement du processus électoral&quot;, a-t-il ajouté.       <br />
              <br />
       Il a rappelé qu'un &quot;très grand nombre&quot; d'observateurs de l'UE devait arriver au Sénégal fin janvier, un mois avant le premier tour de la présidentielle fixé au 26 février. &quot;C'est la première fois qu'une telle mission arrive&quot; dans ce pays considéré comme un exemple de démocratie en Afrique, a-t-il souligné.       <br />
              <br />
       Selon lui, une mission de cette importance &quot;n'arrive pas quand il n'y a pas de risques&quot;, mais &quot;quand la situation est tendue, présente des risques de violences&quot;. &quot;Il y en a déjà eu&quot;, a-t-il noté, affirmant qu'il &quot;faut faire très attention à ne pas s'écarter des règles démocratiques qui ont fait le modèle du Sénégal&quot;.       <br />
              <br />
       La France &quot;n'a pas de candidat&quot;       <br />
              <br />
       Des violences politiques entre partisans du président Abdoulaye Wade et de l'opposition ont eu lieu le 22 décembre à Dakar, au cours desquelles un homme présenté comme un &quot;nervi&quot; du pouvoir a été tué par balle, trois autres blessés. Un maire socialiste, Barthélémy Dias, soupçonné d'être l'auteur du coup de feu mortel, a été inculpé &quot;d'homicide volontaire&quot; et emprisonné, de même qu'un de ses gardes du corps, accusé &quot;de complicité de meurtre&quot;.       <br />
              <br />
       M. Dias a affirmé avoir tiré en état de &quot;légitime défense&quot; au moment de l'attaque de sa mairie d'un quartier de Dakar par des hommes armés. Un garde du corps du président Wade, ainsi qu'un ex-garde du corps d'un dirigeant du parti au pouvoir, soupçonnés d'avoir été impliqués dans ces violences, ont été brièvement incarcérés vendredi, puis remis en liberté sous contrôle judiciaire.       <br />
              <br />
       Le président Wade, 85 ans, élu en 2000 et réélu en 2007, brigue un nouveau mandat, mais sa candidature est jugée anticonstitutionnelle par l'opposition et la société civile. Le Conseil constitutionnel décidera fin janvier qui de la vingtaine de candidats annoncés peut se présenter et sa décision concernant la validité de la candidature de M. Wade fait craindre de nouvelles violences.       <br />
              <br />
       M. Normand a rappelé que la France &quot;n'a pas de candidat&quot; et n'avait pas à se prononcer sur la validité de la candidature de tel ou tel. &quot;C'est aux Sénégalais de décider&quot;, a-t-il dit.       <br />
              <br />
       L'ambassadeur a démenti des rumeurs circulant à Dakar sur une recommandation qui aurait été faite au Français de quitter le Sénégal pendant la période électorale et sur une fermeture du lycée français de la ville pendant plusieurs semaines. &quot;Pour l'instant il n'y a pas lieu de s'alarmer&quot;, a-t-il affirmé.       <br />
               <br />
              <br />
       Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Présidentielle au Sénégal : la France a &quot;certaines craintes&quot; | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/3641247-5330452.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Presidentielle-au-Senegal-la-France-a-certaines-craintes_a383.html</link>
  </item>

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   <title>Revue de presse: La première semaine de l’année 2012 au Tchad</title>
   <pubDate>Sun, 08 Jan 2012 23:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revues de Presse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Djiddo Bourma - 06/01/2012 
 Elle est riche d’informations dans les domaines politiques, diplomatiques, sécuritaires, éducatifs, culturels, etc, malgré le congé annuel de certains journaux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3641170-5330178.jpg" alt="Revue de presse: La première semaine de l’année 2012 au Tchad" title="Revue de presse: La première semaine de l’année 2012 au Tchad" />
     </div>
     <div>
      En politique, le chef de l’Etat a adressé à l’occasion du nouvel an, un message à la nation tchadienne. «Je tiendrai mes promesses», titre à sa Une, l’Info, hebdomadaire d’Informations générales édité par l’Agence Tchadienne de Presse (ATP). Le président de la République a rappelé que l’année écoulée aura été marquée sur le plan politique, par la célébration du cinquantenaire du Tchad, l’organisation des élections présidentielles et législatives libres et transparentes. Sur le plan économique, l’entrée en production de la raffinerie de Djermaya, le démarrage de la cimenterie de Baoré et le retour à la terre natale du crane de Toumai, ancêtre de l’humanité sur le plan scientifique. L’éditorialiste dudit hebdomadaire écrit: Une année finit, une autre commence. 2011 vient de s’achever, et voila que commence 2012, c’est l’ordre normal des choses. Tout comme la seconde, la minute, l’heure, le jour, la semaine, le mois, l’année est une donnée qui permet de mesurer le temps parcouru, d’évaluer ses compétences, de se rendre compte de ses échecs et de redresser la barre pour mieux avancer. De conclure que le Tchad a réalisé un parcours particulièrement chargé mais combien important pour le devenir du pays.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3641170-5330309.jpg" alt="Revue de presse: La première semaine de l’année 2012 au Tchad" title="Revue de presse: La première semaine de l’année 2012 au Tchad" />
     </div>
     <div>
      L’hebdomadaire l’Observateur relève à sa Une, l’affaire Matta-Léré: La veuve du chef du village en exclusivité. En accordant une large interview avec femme du défunt chef du village de Matta-Léré, le journal résume qu’après quatre mois, un des témoins oculaires du malheureux incident qui s’est produit à Matta Léré et qui n’a pas encore fini de défrayer la chronique relate les faits a sa manière. Selon le journal, Madame Larh Idi Rachel a accepte volontiers de raconter son histoire assez rocambolesque et dire les raisons qui l’ont poussé à porter plainte contre le député Saleh Kebzabo. Cet hebdomadaire souligne que quelques jours après le déclenchement de cette affaire, Madame Larh Idi Rachel a été reçue par le chef de l’Etat, Idriss Deby Itno, au Palais Rose, en présence du président de l’Assemblée nationale, Dr Haroun Kabadi. J’ai raconté tout l’événement au président qui est reste tête baissée. Il a été surpris du comportement de Saleh Kebzabo et de la déclaration qu’il a faite m’obligeant à porter aujourd’hui cette plainte, confie la femme du défunt chef du village. L’Observateur résume que la visite de cette dame au Palais Rose intrigue. Le même journal titre dans sa petite Une: Le cas Kebzabo en suspens. Le 30 décembre dernier, l’Assemblée nationale a renvoyé la demande de la levée de l’immunité parlementaire de Saleh Kebzabo président de l’Union Nationale pour le Développement et le Renouveau (UNDR) pour sa poursuite en justice. Selon la commission ad hoc chargée d’examiner ce dossier, elle n’a pas encore boucle ses enquêtes, informe l’Observateur. Par contre, dans un autre article du même numéro de la semaine, le confrère souligne que la guerre est désormais ouverte entre Padaré et Kebzabo. Selon lui, le torchon ne fait que bruler entre ses deux fils d’une même région et s’est apparemment consumé. Aussi derrière ce déchirement, de fins analystes voient une manœuvre du pouvoir. Toujours en politique, le journal le quotidien, Le Progrès annonce retrait des cartes d’électeurs pour les élections communales du 22 janvier prochain. Il titre :Le chef de l’Etat et son épouse donnent l’exemple. D’après ce journal, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) commence à remettre les nouvelles cartes d’électeurs en vue du vote, c’était au cours d’une cérémonie officielle en présence du couple présidentiel.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En diplomatie, l’Info note que dans le cadre du renforcement des relations entre les deux pays, le Tchad et le Cameroun, une brise de coopération exemplaire souffle sur l’axe N’Djamena-Yaoundé. Arrivé le jeudi 29 décembre 2011 dans la capitale camerounaise, le président de la république Idriss Deby Itno a été reçu avec tous les honneurs. Tout l’appareil gouvernemental du Cameroun était à l’aéroport Nsimalen qui a réservé un accueil des grands jours au chef de l’Etat tchadien. A sa descente d’avion, il est accueilli par le président Paul Biya, entoure du Premier ministre, du Président de l’Assemblée nationale et de ses proches collaborateurs. La colonie tchadienne vivant au Cameroun, toujours prompte, n’est pas du reste, nous informe cet hebdomadaire. De poursuivre que les deux chefs d’Etat ont eu un premier entretien au salon d’honneur de l’aéroport international de Yaoundé, ensuite se sont retrouves au Palais d’Etoudi pour un entretien approfondi sur les relations bilatérales et sur la CEMAC. Pa...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/3641170-5330178.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Revue-de-presse-La-premiere-semaine-de-l-annee-2012-au-Tchad_a382.html</link>
  </item>

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   <title>Démarrage samedi 07/01/2012 de la campagne pour les élections communales</title>
   <pubDate>Sun, 08 Jan 2012 23:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchad Informations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La campagne électorale pour les élections communales prévues le 22 janvier au Tchad a débuté hier, a annoncé la Commission électorale nationale indépendante (Céni) tchadienne.     <div>
      &quot;La campagne électorale pour les élections communales débute ce jour 7 janvier et durera 14 jours&quot;, a déclaré le président de la Céni Yaya Mahamat  Liguita. &quot;Les partis politiques ou regroupements des partis politiques qui ont  présenté des listes vont entrer en compétition pour discuter les sièges à pourvoir&quot;, a-t-il ajouté, invitant les partis politiques &quot;au respect strict du code électoral et du code de bonne conduite pendant toute la campagne&quot;. Ces élections locales concernent les 22 communes des chefs des lieux  de région, les arrondissements de la capitale N'Djamena et les 10 communes de plus de 20.000 habitants soit au total 42 communes. Avant ce scrutin, les maires des communes étaient nommées par le pouvoir central. Selon le président de la Céni, &quot;les délimitations du périmètre urbain  de 42 communes ont permis de disposer d'un corps électoral 1.089.912 électeurs  repartis dans 2864 bureaux de vote&quot;. Ces élections locales, initialement prévues en juin, ont été annoncées en août, puis fixées au 16 octobre 2011 avant d'être reportées au 27 novembre,  puis au 15 janvier et enfin au 22 janvier. Elles surviennent après une élection  présidentielle (avril) et législatives (février) qui ont été contestées par  l'opposition. L'opposition a boycotté la présidentielle remportée par le président Idriss Deby Itno (83,59% au 1er tour), au pouvoir depuis 1990, après avoir jugé les législatives remportées par le parti de Déby de &quot;mascarade électorale&quot;.  L'opposition participe toutefois au scrutin local et pourrait diriger  de nombreuses communes. La Coordination des partis politiques pour la défense de la constitution (CPDC), principale coalition de l'opposition démocratique, présente d'ailleurs des listes uniques de l'opposition dans de nombreuses communes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Demarrage-samedi-07-01-2012-de-la-campagne-pour-les-elections-communales_a381.html</link>
  </item>

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   <title>L'Afrique sans Mouammar Kaddafi.</title>
   <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 22:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que la mort de Mouammar Kaddafi a été annoncée par le CNT, jeuneafrique.com vous propose de (re)lire "L'Afrique sans Kaddafi", un article de François Soudan paru dans les colonnes de Jeune Afrique (n° 2642 du 28 août au 3 septembre 2011). Jusqu’au bout, à de rares exceptions près, les chefs d’État africains, mais aussi une bonne partie de l’opinion et des intellectuels du continent, auront manifesté à l’égard de Mouammar Kaddafi un mélange de solidarité et de compassion.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3369580-4840268.jpg" alt="L'Afrique sans Mouammar Kaddafi." title="L'Afrique sans Mouammar Kaddafi." />
     </div>
     <div>
      Les raisons de cette empathie avec le dictateur de Tripoli sont multiples et complexes, d’autant que la ligne de front qui a séparé la poignée de présidents ouvertement favorables à la chute du colonel libyen – au premier rang desquels figuraient Paul Kagamé et Abdoulaye Wade – de la majorité hostile à la rébellion et à l’intervention de l’Otan ne recoupait en rien le clivage traditionnel entre anciens et nouveaux, démocrates et autocrates.       <br />
              <br />
       Parmi ceux qui ont ouvertement manifesté leurs réserves à l’encontre de la révolution libyenne et de l’ingérence occidentale à ses côtés se trouvaient en effet aussi bien des régimes que l’on attendait à pareil endroit (Algérie, Tchad, Soudan, Afrique du Sud…) que des élus de fraîche date, dont le combat démocratique s’apparentait pourtant à celui des rebelles du Conseil national de transition (Mahamadou Issoufou, Alpha Condé…).       <br />
              <br />
       Quant au « ventre mou » des chefs d’État, il s’est réfugié dans un pesant silence, sous le parapluie protecteur d’une Union africaine (UA) dont la cheville ouvrière, Jean Ping, a illustré l’impuissance et le manque d’audace. Syndic de faillite d’une UA marginalisée et totalement dépassée par les événements, le Gabonais n’a, il est vrai, pas été le seul à tanguer dans la tempête. Son prédécesseur, Alpha Oumar Konaré, qui fut longtemps le poil à gratter des sommets de l’Union et qui a pourtant recouvré sa liberté de parole, aura été muet pendant toute la durée de la crise.       <br />
              <br />
       Générosité       <br />
              <br />
       Le réflexe de solidarité qu’éprouvent quasi automatiquement entre eux les chefs d’État menacés par une « subversion » interne explique en partie le soutien, tacite ou explicite, envers le soldat Kaddafi à qui la plupart de ses pairs ont tenté de sauver la mise. À cela s’ajoute, particulièrement pour les opposants devenus présidents, mais aussi pour nombre de personnalités politiques ou intellectuelles du continent, une forme de gratitude à l’égard d’un « Guide » qui sut se montrer si généreux.       <br />
              <br />
       Enfin, tant pour ceux-là que pour une large frange de l’opinion africaine, l’intervention militaire occidentale a été un facteur répulsif. Nul n’ignore ainsi en Afrique francophone que Nicolas Sarkozy, qui a fait de cette guerre contre Kaddafi son combat personnel, a été celui qui, en sens inverse, est allé le plus loin en tentant de vendre au dictateur une centrale nucléaire et des chasseurs bombardiers Rafale. C’était il y a moins de quatre ans, le Libyen avait déjà, en quatre décennies de règne, un nombre très respectable de forfaits à son actif, mais il avait du pétrole.       <br />
              <br />
           L’intervention militaire occidentale a été un facteur répulsif.       <br />
              <br />
       Sans l’admettre ni l’excuser, on peut donc comprendre que nombre d’Africains aient pu être excédés par cette impression d’être plus que jamais les objets cyniquement manipulés de leur propre histoire. Reste que l’effort nécessaire pour transcender ce qui a été ressenti par beaucoup comme une humiliation néocoloniale de plus, afin de se réjouir de l’essentiel – un peuple qui se révolte contre un tyran mène toujours une guerre juste –, n’a été que trop rarement (ou tardivement) effectué par les élites africaines.       <br />
              <br />
       Fort heureusement, les dirigeants rebelles du Conseil national de transition (CNT), qui ont eux-mêmes pour la plupart composé voire collaboré avec le régime Kaddafi jusqu’au début de 2011, ne paraissent pas tenir rigueur aux « amis » africains du colonel déchu. Il n’y aura donc pas de rupture entre la Libye postdictature et l’Afrique subsaharienne, même si l’encombrant tropisme du « Guide » pour les tribus et les investissements extérieurs aux allures d’éléphants blancs disparaîtra avec lui. L’une des premières mesures économiques des nouvelles autorités devra être en outre de faire revenir au plus vite les centaines de milliers de migrants africains (et maghrébins) sans lesquels aucune reconstruction ne sera possible.       <br />
              <br />
       Le naufrage de Kaddafi, après ceux de Ben Ali et de Moubarak, fera-t-il des émules au sud du Sahara ? Jusqu’ici le Printemps arabe ne s’est pas transformé en « printemps africain » malgré quelques soubresauts de Dakar à Ouagadougou et de Djibouti à Lilongwe. C’est que chaque révolution a ses spécificités, positives et négatives, les premières l’emportant de loin sur les secondes dans le cas d’espèce libyen. La rébellion, ici, n’aura été endogène au sens strict du terme qu’à peine cinq semaines avant de frôler l’écrasement et d’être sauvée in extremis par l’intervention française tout d’abord, le 1...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/L-Afrique-sans-Mouammar-Kaddafi_a378.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>le CNT annonce la mort de Mouammar Kaddafi.</title>
   <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 21:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Libye - Direct     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3369532-4840223.jpg" alt="le CNT annonce la mort de Mouammar Kaddafi." title="le CNT annonce la mort de Mouammar Kaddafi." />
     </div>
     <div>
      Mouammar Kaddafi a été tué jeudi 20 octobre à Syrte, selon le CNT et plusieurs sources concordantes.        <br />
       L’un de ses fils, Mootassem Kaddafi serait également mort, selon un commandant du CNT.       <br />
       Le sort de son autre fils, Seif el-Islam, est incertain : sa mort comme son arrestation ont été évoquées par différentes sources. Suivez en direct les événements.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/3369532-4840223.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/le-CNT-annonce-la-mort-de-Mouammar-Kaddafi_a377.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.perspectives-realites-tchad.com,2012:rss-3366568</guid>
   <title>Le Premier ministre Emmanuel Nadingar met en garde les agitateurs.</title>
   <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 22:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchad Informations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   le dimanche 16 octobre 2011 par Mbaïdedji Ndjénodji Frédéric (CEFOD) 
 Le Premier ministre Emmanuel Nadingar a fait une sortie musclée contre ceux qu’il qualifie d’agitateurs, suite à la fronde sociale que traverse N’Djaména ces jours-ci. Les étudiants, les anciens combattants, les ex-travailleurs de Tchad Cameroon Constructor (TCC), les syndicats, certains hommes politiques, se sont vu remonté les bretelles. C’était hier, vendredi, le 14 octobre 2011.     <div>
      D’entrée de jeu, le chef de gouvernement a rappelé que la mission du nouveau gouvernement du 17 août 2011 est de mettre en œuvre le programme de renaissance nationale axé sur le monde rural, la femme et la jeunesse, les infrastructures, la justice sociale, la lutte contre la corruption, la bonne gestion des ressources nationales et la bonne gouvernance politique.       <br />
              <br />
       Cependant déplore-t-il, « Il y a une résurgence des remous sociaux marquée par des agitations parfois surprenantes, tant le mobile et les motivations de ces tensions ne se fondent sur rien ».       <br />
              <br />
       Emmanuel Nadingar rappelle que la première tâche de ce gouvernement, était d’abord d’élaborer en urgence un collectif budgétaire pour mieux engager l’action gouvernementale dans un cadrage budgétaire conséquent et opérationnel. En outre, souligne-t-il, le gouvernement doit, dans ce même laps de temps, engager l’élaboration de la loi des Finances 2012 qui devrait dégager les moyens de mise en œuvre effective du programme politique du gouvernement adopté par l’Assemblée nationale.       <br />
              <br />
       « Face à l’impatience, à l’incompréhension de certains partenaires sociaux ou simplement aux agitations intempestives sous-tendues par des velléités politiciennes », relève-t-il, « nous tenons à apporter des éclairages suivants à l’opinion nationale par rapport à ces tensions que d’aucuns veulent entretenir ou récupérer comme épouvantail politique ».       <br />
              <br />
       A propos des revendications des bourses des étudiants, précise le locataire de la primature, « au moment où nous parlons, des arriérés de bourses versés aux étudiants sont de 44 millions de FCFA pour N’Djaména et 500 millions pour les provinces ». Et d’affirmer fermement : « Ce matin, il ne restait que quelques bourses à payer. Autrement dit, il n’y a plus d’arriérés de bourses sur toute l’étendue du territoire national ». Pour être équitable et juste, le gouvernement va se pencher sur la situation des étudiants de l’étranger, bénéficiant de bourses ou d’aides ponctuelles allouées chaque année par l’Etat, ajoute le Premier ministre. « Pour tout dire, l’Etat ne peut à la fois proclamer la priorité pour la jeunesse dans son programme politique et ne pas chercher la solution définitive à la question des bourses des étudiants », estime-t-il. La question des arriérés de bourses étant résolue, le chef du gouvernement invite « les étudiants désireux de construire leur avenir d’être vigilants pour ne pas se laisser ni manipulés, ni instrumentalisés pour des intérêts inavoués ».       <br />
              <br />
       En ce qui concerne les questions académiques, à savoir l’élasticité de l’année universitaire, les primes des enseignants, les professeurs fictifs ou absentéistes, dont les défaillances pénalisent le cours normal des enseignements et conduisent souvent au blanchiment de l’année, Emmanuel Nadingar informe qu’elles font l’objet en ce moment des discussions au sein d’une commission quadripartite gouvernement, Syndicat National des Enseignants et Chercheurs du Supérieur (SYNECS), Union Nationale des Etudiants du Tchad (UNET), rectorat. « Elles seront approfondies dans le cadre des Etats généraux de l’Enseignement supérieur que le gouvernement organisera dans les mois à venir », promet-t-il. Enfin réitère le chef du gouvernement, « le gouvernement a la volonté d’assainir le fonctionnement dans les universités du Tchad, instituts d’enseignement supérieur et professionnel pour qu’ils ne deviennent pas le nid d’agitations stériles et de manipulations politiciennes dont certains voudraient en faire ».       <br />
              <br />
       Abordant la situation des ex-travailleurs TCC, une société contractante d’ESSO, qui a cessé ses activités au Tchad, le Premier ministre fait remarquer que le gouvernement s’est impliqué dans les négociations engagées entre ces travailleurs et ESSO, dans le seul souci d’aider à trouver une solution raisonnable dans l’intérêt de toutes les parties et particulièrement les citoyens tchadiens comme ce fut le cas pour le paiement intégral des 6 milliards de FCFA d’heures supplémentaires des ex-travailleurs de TCC. « Le gouvernement ne peut pas admettre la voie de la violence que voulait entreprendre les ex-travailleurs de TCC pour se faire entendre », prévient-il, avant de proposer que si les propositions faites aux parties prenantes n’aboutissent pas, celles-ci peuvent engager la voie judiciaire mieux appropriée, et non celle de la rue avec l’intention délibérée de perturber l’ordre public.       <br />
              <br />
       S’agissant de la grogne des anciens combattants de l’armée nationale, le Premier ministre rappelle « le geste tou...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Le-Premier-ministre-Emmanuel-Nadingar-met-en-garde-les-agitateurs_a376.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La CENI fixe la date des élections communales au 15 janvier 2012.</title>
   <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 22:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchad Informations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le dimanche 16 octobre 2011 par Mbaïdedji Ndjénodji Frédéric (CEFOD) 
 Les élections communales se dérouleront le 15 janvier 2012 : c’est le message essentiel à retenir du point de presse du président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), M. Yaya Mahamat Liguita, faite dans l’après-midi de ce samedi 15 octobre 2011.     <div>
      Ainsi, le dépôt des candidatures court la période allant du 16 au 30 novembre 2011. Aussitôt après, la campagne électorale commence le 31 décembre 2011 et prend fin le 13 janvier 2012.       <br />
              <br />
       La proclamation des résultats provisoires par la CENI est prévue pour le 30 janvier 2012. Les résultats définitifs proclamés par la Cour suprême, seront connus le 15 février 2012.       <br />
              <br />
       M. Yaya Mahamat Liguita a tenu à préciser que conformément à la loi N 020/PR/2011 portant modification des lois N 003/PR/2008 et la loi N 007/PR/2010 du 08 février 2010 portant code électoral, en son article 175 dernier alinéa relatif aux inéligibilités, dit ceci : « toutefois, pour les premières élections communales, ceux qui désirent s’engager dans les compétitions électorales doivent se décharger de leurs fonctions au moins un mois avant le jour du scrutin ». Ainsi, tous ceux qui désirent s’engager dans les compétitions électorales doivent au préalable se décharger de leurs fonctions conformément aux textes en vigueur, a-t-il rappelé.       <br />
              <br />
       Il y a lieu de rappeler que l’Assemblée nationale a modifié le code électoral, la semaine dernière. C’est suite à la réunion de concertation entre le Comité de suivi de l’accord politique du 13 août 2007 et la CENI relative à l’organisation des élections locales à venir, que la CENI, réunie en plénière hier, 14 octobre 2011, a procédé au réaménagement de ce chronogramme.       <br />
              <br />
       Vivement que ce soit la der des ders, parlant de ce énième chronogramme !       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/La-CENI-fixe-la-date-des-elections-communales-au-15-janvier-2012_a375.html</link>
  </item>

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   <title>La composition des membres de la CENI est réaménagée.</title>
   <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 22:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchad Informations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le mercredi 19 octobre 2011 par Mbaïdedji Ndjénodji Frédéric (CEFOD). 
 Les personnalités ci-après désignées viennent d’être nommées membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Cette recomposition fait suite aux doléances de certains partis politiques qui trouvent qu’il n’est pas équitable que les membres de la CENI désignés initialement restent toujours aux affaires, alors l’opposition démocratique et la majorité présidentielle regroupent plusieurs partis politiques.     <div>
      Ainsi au titre des partis politiques de l’opposition démocratique, M. Yoboum Ben Mati remplacement M. Bémadjiel Dorguélé.        <br />
       Mme Moïdi Rebecca cède sa place à Mme Mémadji Kemngar Louise.       <br />
       Idem pour M. Abdel Aziz Mahamat Zakaria qui s’efface au profit de M. Idjal Ali Boukar.        <br />
       Enfin, M. Djékouadé Reouman remplace Mme Koumandial Marie Nanalbaye.       <br />
              <br />
       Dans le camp des partis politiques de la majorité présidentielle. Mme Koumandial Marie Nanalbaye remplace M. Gondo Noël. Notons que Mme Koumandial représentait l’opposition sous la bannière de l’Union pour la Démocratie et la République (UDR) de Jean Alingué Bawoyeu ; mais par la suite, l’UDR a intégré la majorité présidentielle.       <br />
       M. Idjal Ali Boukar remplace Adoum Abdou Djibrine. M. Badono Daïgou prend la place de M. Ousmane Abdoulalye Goudouga. Mme Foulla-h née Mariam Sandan éjecte M. Moukhtar Oki Moukhtar.       <br />
       Pour finir, l’ancien ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Youssouf Abbassallah est nommé en remplacement de M. Djidda Moussa Outman.       <br />
              <br />
       Hormis ces réajustements, tout le reste de l’équipe reste sans changement.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/La-composition-des-membres-de-la-CENI-est-reamenagee_a374.html</link>
  </item>

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   <title>Cartier et Chaumet boudent le cash de Deby......</title>
   <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 22:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Correspondance particulière depuis Paris, Tchadactuel, 19/10/2011 
 Lors de son dernier déplacement à Paris, Deby n’a pas vraiment eu un calendrier très chargé ; les organisateurs l’avaient ignoré pour ne pas dire boudé. Aussi, il s’est rabattu sur des courses personnelles Entre autres, Deby s’est intéressé à l’achat des bijoux ; c’est ainsi que les représentants des plusieurs joailliers dont les célèbres maisons, Cartier et Chaumet, lui ont rendu visite pour des emplettes.     <div>
      Les Joailliers ont déployé leurs talents professionnels appuyés par des catalogues, des vidéo et des échantillons pour faire faciliter le choix: « ce serpent a été le préféré de Madame Sadate, cet scorpion a été porté par Madame Moubarak, ce modèle a été acheté par Madame Ben Ali, celui-là par la fille de Kadhafi, la reine mère aime porter ce bijou, la princesse de Monaco aime celui-là, la reine de Norvège avait acheté ces deux bijoux, etc., » et ceci pendant pratiquement deux nuits de suite. Deby consulte tout, voit tout, écarte tous les bijoux portés par les femmes des dictateurs déchus, choisit plutôt ceux portés par les célébrités et autres princesses européennes. Les joailliers sont convoqués pour leur montrer le choix définitif et demander l’addition. Celle-ci ne tardera pas à tomber: « l’ensemble des bijoux choisi coutent 1.200.000 euros », annoncent les joailliers d’un air un peu gêné. Deby ne bronche pas et sort tranquillement d’une mallette des coupures des billets de 500 euros.       <br />
              <br />
       Les Toubabs surpris, sursautent et disent en chœur « qu’ils ne prennent pas du cash pour un tel montant, jamais au grand jamais, un chèque, une carte de crédit ou un doc bancaire dûment endossé par une banque connue». Les marchands des bijoux s’excusent, s’élèvent et quittent la suite présidentielle presqu’en courant! Deby, mécontent et frustré, demande à ses gardes de corps et les éléments du Protocole d’Etat d’aller chercher d’autres joailliers moins regardants sur le cash. 6 personnes se sont partagé la tâche en achetant en leurs propres noms pour un total de 400.000 euros et les agents de l’Ambassade du Tchad à Paris se sont bien régalés en empochant les détaxes. On espère que les prête-noms n’ont pas oublié de remettre la marchandise à Deby dès leur descente d’avion à N’djaména.       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Cartier-et-Chaumet-boudent-le-cash-de-Deby_a373.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Revue de la presse tchadienne du 10 au 16 octobre 2011</title>
   <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 21:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revues de Presse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le mardi 18 octobre 2011 par Ramadji Béguy Angèle (CEFOD) 
 La libération de Mme le maire de la ville de N’Djaména, l’adoption du code électoral révisé, la proposition de l’Union Africaine de juger Hissein Habré au Rwanda et le drame de Matta-Léré ont constitué l’ossature des thèmes abordés par les journaux cette semaine.     <div>
      La libération de Mme le maire de la ville de N’Djaména       <br />
              <br />
       « Marie-Thérèse est sortie de prison, sa libération définitive est en examen » titre la Une du quotidien Le Progrès du 10 octobre. Selon l’avocat de la prévenue, Me Josué Ngadjadoum, sa cliente poursuivie pour détournement de deniers publics a été libérée pour « des raisons de santé », rapporte le journal. « Ces derniers temps, l’état de santé de Mme Mbailemdana Fatimé Marie-Thérèse s’est, sérieusement dégradé, rendant ainsi impossible son maintien en prison », justifie son avocat. Un certificat médical aurait été transmis par le biais du régisseur et transmis au procureur général qui aurait autorisé sa libération, lit-on dans le Progrès.       <br />
              <br />
       « Marie-13 libre ! », s’exclame l’éditorialiste de N’Djaména Bi-Hebdo du 10 octobre. « Finie la tragi-comédie » ajoute-t-il en justifiant la libération de Mme le Maire de N’Djaména pour vice de procédure. Le journal fustige aussi l’incompétence, l’excès de zèle et le non respect de la procédure par les agents du ministère de la moralisation.       <br />
              <br />
       « La poursuite contre Marie-Thérèse est annulée » informe la Une du Progrès du 11 octobre. En effet, informe le confrère dans son délibéré du 10 octobre, la chambre d’accusation de la Cour d’Appel de N’Djaména, annule dans toutes ses dispositions, toute poursuite intentée contre le maire de la ville de N’Djaména, Mme Marie-Thérèse MBailemdana, poursuivie pour détournement de deniers publics par le ministère de l’Assainissement Public et de la Promotion de la Bonne Gouvernance. Toutefois, la partie plaignante s’est pourvue le même jour en cassation, conclut le journal.       <br />
              <br />
       L’adoption du code électoral révisé       <br />
              <br />
       « Communales 2011, les députés adoptent le code électoral révisé » annonce le Progrès du 11 octobre 2011 qui nous apprend que l’Assemblée nationale a adopté par 111 voix pour, 25 contre et 17 abstentions, le projet de loi portant modification du code électoral. Le projet concerne les modifications des articles 175 et 113 des lois N°003/PR/2008 du 7 janvier 2008 et N°007/PR/2010 portant code électoral. L’article 175 nouveau est libellé comme suit : « Toutefois, pour les premières élections communales, ceux qui désirent s’engager, dans les compétitions électorales, doivent démissionner, au préalable, se décharger de leurs fonctions un mois avant le jour du scrutin », au lieu de 6 mois précédemment. L’article 113 est réécrit comme suit : « les campagnes électorales sont déclarées ouvertes 20 jours francs avant la date du scrutin, en ce qui concerne l’élection présidentielle, et pour les autres consultations électorales locales, ce délai est réduit à 14 jours. Elles prennent fin 24 heures avant la date du scrutin. Nul ne peut, par quel que moyen ou sous quelle que forme que ce soit, faire campagne, en dehors de la période réglementaire ».       <br />
              <br />
       « Communales : la course contre la montre », lance pour sa part N’Djaména Bi-Hebdo du 16 octobre. Pour le journal, les choses sont allées comme sur des roulettes. 24 heures après la concertation de la classe politique autour du garant de l’Accord politique du 13 août 2007, le gouvernement adopte en conseil des ministres un projet de loi portant modification du code électoral, en ces articles 113 et 175. L’Assemblée Nationale est saisie en urgence pour donner son quitus, argumente le journal. Le garant de l’accord du 13 août 2007, Idriss Déby Itno, veut se dédouaner des accusations selon lesquelles il serait derrière la décision de la Cour Suprême qui a suspendu le processus des communales, analyse le journal qui constate que le code électoral est ainsi modifié pour la 4ème fois, en 3 ans. Ce que conteste le député Kassiré Delwa Coumakoye, au grand plaisir de l’opposition, lors des discussions à l’hémicycle en ces termes : « Je ne me retrouve pas. On a vidé les idéaux nobles de notre démocratie. Nous devrions respecter la décision de la Cour suprême et repousser les élections communales à six mois plus tard », rapporte le journal. La balle est dans le camp de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) qui doit sortir un nouveau chronogramme, conclut le journal.       <br />
              <br />
       La proposition de l’Union Africaine de juger Hissein Habré au Rwanda       <br />
              <br />
       « L’union africaine entretient l’impunité de Habré », déclare Me Jacqueline Moudeina, avocate des victimes de répression de Hissein Habré, dans une interview accordée à l’hebdomadaire Notre Temps du 10 octobre. Suite à la décision de l’Union africaine de juger l’ancien président Tchadien au Rwanda, Me Jacqueline Moudeina conteste que « le Rwanda ne remplit pas toutes les conditions juridiques, légales, financières et matérielles nécessaires pour l...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Revue-de-la-presse-tchadienne-du-10-au-16-octobre-2011_a372.html</link>
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   <title>L'opposition saisit la Cour suprême</title>
   <pubDate>Wed, 12 Oct 2011 19:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités Internationales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par ISSOUF SANOGO / AFP 
 Paul Biya est à la tête du Cameroun depuis 1982. 
 L'oppostion au Cameroun dénonce la fraude lors de l'élection présidentielle. Elle saisit la Cour suprême. 
 Le vice président du Front social-démocrate dénoncent des résultats non crédibles, en vue des pénurie de bulletins dans certains bureaux et des preuves de votes multiples.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3347903-4806677.jpg" alt="L'opposition saisit la Cour suprême" title="L'opposition saisit la Cour suprême" />
     </div>
     <div>
      L'oppostion au Cameroun dénonce la fraude lors de l'élection présidentielle. Elle saisit la Cour suprême.       <br />
       Le vice président du Front social-démocrate dénoncent des résultats non crédibles, en vue des pénurie de bulletins dans certains bureaux et des preuves de votes multiples.       <br />
              <br />
       Joint au téléphone, il déclare qu'il est &quot;évident que cette élection ne débouchera sur auncun vainqueur doté d'une quelconque légitimité. C'est pourquoi nous déposons un pourvoi auprès de la Cour suprême.&quot; L'opposition espère une annulation &quot;pure et simple du scrutin.&quot;       <br />
              <br />
       Paul Biya, président camerounais depuis 29 ans a avoué qu'il y avait pu avoir des &quot;imperfections&quot; lors des préparatifs du scrutin mais il réfute l'idée de fraude.       <br />
              <br />
       L'un de ses concurrents malheureux, Albert Dzongang, qui se présentait sous la bannière de la Dynamique pour la renaissance nationale et qui n'a pu voter faute d'avoir obtenu une carte d'électeur, a déclaré à Reuters: &quot;Ce qui s'est passé dimanche devrait être déclaré nul et non avenur&quot;.       <br />
              <br />
       Un autre candidat de l'opposition, Anicet Ekane, du parti Manidem, a fait savoir que ses avocats s'apprêtaient à déposer eux-aussi un recours en annulation auprès de la Cour suprême. Les résultats de l'élection présidentielle devraient tomber dans les jours qui viennent mais elle est déjà contestée par toute l'opposition. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/3347903-4806677.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/L-opposition-saisit-la-Cour-supreme_a371.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.perspectives-realites-tchad.com,2012:rss-3335870</guid>
   <title>La revue de la presse au Tchad du 3 au 8 octobre 2011.</title>
   <pubDate>Sat, 08 Oct 2011 10:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchad Informations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Djiddo Bourma - 07/10/2011 
 Le lecteur a le choix entre la lutte contre la poliomyélite, le choléra, l’insécurité à N’Ndjamena, la rentrée scolaire, les manifestions des étudiants, et …     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3335870-4787578.jpg" alt="La revue de la presse au Tchad du 3 au 8 octobre 2011." title="La revue de la presse au Tchad du 3 au 8 octobre 2011." />
     </div>
     <div>
      L’un des hommes les plus riches de la planète, Bill Gates a séjourné à N’Djamena pour encourager les autorités tchadienne et participer au lancement de la campagne de vaccination contre la poliomyélite. «Bill Gates combat la polio au Tchad», titre un journal de la place. Selon ce journal, à l’issue d’une audience que lui a accordée, le chef de l’Etat tchadien Idriss Deby Itno, le milliardaire américain Bill Gates a été élevé au rang de chevalier de l’Ordre national du Tchad. Il a ensuite participer au lancement de la campagne de vaccination à l’hôpital de l’Amitié de N’Djamena. Nous sommes très préoccupés par la résurgence de la poliomyélite dans notre pays. Je voudrais profiter pour remercier Monsieur Bill Gates, au nom de tous les enfants du Tchad, aux noms de tous les pères du Tchad et aux noms de toutes les mères du Tchad, pour avoir bien voulu faire ce déplacement, personnellement et venir assister à la cérémonie du lancement de la vaccination des enfants de 0 à 5 ans contre la poliomyélite a avancé le président de la République. Toujours dans le domaine sanitaire, le quotidien [Le Progrès] informe de l’ouverture d’un Centre pour traiter le choléra à Mongo. Le confrère écrit que la Croix-Rouge du Tchad et ses partenaires viennent de doter la région du Guera d’un centre de Traitement Cholérique, d’une valeur de 195 millions de FCFA, pour contrer la propagation du cholera, qui a déjà tué 45 personnes depuis 8 août 2011. La survenue brusque de l’épidémie a amené les techniciens de la santé et les partenaires à créer, en urgence, à l’hôpital de Mongo, un centre de traitement cholérique. Grâce à la coordination des actions de tous les partenaires, l’épidémie du cholera a pu être considérablement, maitrisée, relève le gouverneur de la région du Guera.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3335870-4787582.jpg" alt="La revue de la presse au Tchad du 3 au 8 octobre 2011." title="La revue de la presse au Tchad du 3 au 8 octobre 2011." />
     </div>
     <div>
      Devant la justice, le journal [La Voix] titre sur le drame de Matta-Léré: Un homme a été donné en repas aux crocodiles. L’hebdomadaire note que le ministre de la Justice garde des Sceaux, Dr. Abdoulaye Sabre Fadoul, a organisé un point de presse pour présenter les conclusions de l’autopsie de la mort des 9 détenus suite aux événements de Mata-Léré. Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité à N’Djamena, des journaux nous font savoir que la police a arrêté plus de vingt gangsters. Le Progrès décrit que la vingtaine de bandits de grands chemins, opérant à N’Djamena et ses environs, arrêté par la police nationale, a été présentée à la presse. Il semble qu’il s’agisse d’une grande opération de la police nationale depuis le début de l’année 2011. Cette opération n’a pas été facile. Il nous a fallu du temps et du sérieux dans le travail pour parvenir à démanteler ces réseaux de malfrats, explique un policier au reporter du journal. Al-Wihida info pour sa part revient sur les six éléments de l'Armée nationale tchadienne pris en flagrant délit dans les opérations de braquage qui ont été présentés au procureur du Tribunal de 1ère Instance de N'Djamena. Sur les six, un est libéré par le parquet pour fait non établi. Les cinq autres sont inculpés pour vol à main armée aggravée et détention illégale d'armes de guerre. Tous ont reconnu les faits. Ils braquent les paisibles citoyens la nuit. Ceux là, la brigade de recherche les a pris au quartier Farcha dans le 1er arrondissement, confient les gendarmes qui les surveillent. Selon le Procureur, les présumés malfrats seront traduits devant une juridiction        <br />
              <br />
       La rentrée scolaire 2011-2012 a été lancée cette année à Pala au Sud du pays. C’est le ministre de l’Enseignement secondaire accompagné de son collègue de l’Enseignement primaire et de l’Education civique, qui a lancé officiellement le samedi 1er octobre 2011, la rentrée des classes, 2011-2012, en présence du gouverneur de la région, ainsi que d’autres autorités administratives, traditionnelles et militaires. Violentes manifestations des étudiants pour la revendication de bourse, titre Al-Wihida Info. Selon le confrère, le rectorat a annoncé la fermeture de 3 (trois) facultés jusqu'à nouvel ordre suite aux violentes manifestations qui ont éclatées. Les étudiants réclament le payement des arriérés de six mois de bourses. Plusieurs véhicules ont été cassés et un autre brûlé. Les bâtiments administratifs sont également pris pour cible. Le bureau exécutif de l'Union Nationale des Etudiants Tchadiens (UNET) a appelé les étudiants à la patience mais tous ne l’entendent pas de cette oreille.        <br />
              <br />
       
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     <br style="clear:both;"/>
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      En ce dernier temps, c’est un secret de polichinelle et même les moins bien informés le savent, rien ne va plus au sein de cette organisation qu’on...
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/La-revue-de-la-presse-au-Tchad-du-3-au-8-octobre-2011_a370.html</link>
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   <title>Prix Nobel de la paix : trois femmes récompensées.</title>
   <pubDate>Sat, 08 Oct 2011 10:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vie militante du Parti ACTUS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Article du 07/10/2011 à 11h:21 par Jeune Afrique. 
 Le prix Nobel de la paix a été attribué ce vendredi 7 octobre à la presidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, à l’activiste pacifiste libérienne Leymah Gbowee et à la yéménite Tawakkul Karman. Ces trois personnalités ont été récompensées pour leur travail sur les droits de la femme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3335829-4787524.jpg" alt="Prix Nobel de la paix : trois femmes récompensées." title="Prix Nobel de la paix : trois femmes récompensées." />
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     <div>
      Le prix Nobel de la paix innove cette année. Trois vainqueurs, et surtout trois femmes. Ellen Johnson Sirleaf, la présidente du Liberia, sa compatriote militante Leymah Gbowee et la journaliste yéménite Tawakkul Karman viennent d'obtenir la récompense suprême pour « leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix », a déclaré à Oslo le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland.       <br />
              <br />
       Autre nouveauté, la yéménite est la première femme arabe à être récompensée par ce prix. Elle a été remerciée pour avoir joué « un rôle prépondérant dans la lutte en faveur des droits des femmes, de la démocratie et de la paix au Yémen », a précisé le président du comité.       <br />
              <br />
       &quot;Renforcer la place des femmes&quot;       <br />
              <br />
       Les deux libériennes, elles, ont agit dans leur pays pour aider leur consœurs à se faire une place, dans un pays ravagé par 14 ans de guerre civile. La présidente du Liberia, première femme élue à la tête d’un pays africain en 2005 « a contribué à assurer la paix au Liberia, à promouvoir le développement économique et social, et à renforcer la place des femmes », a expliqué Thorbjoern Jagland.       <br />
              <br />
       Si elle a pu être élue présidente, c’est notamment grâce au travail sur le terrain de Leymah Gbowee, fondatrice d'un mouvement pacifique qui contribuera, notamment à l'aide d'une grève du sexe, à mettre fin à la deuxième guerre civile en 2003. Une action pacifique et originale lancée en 2002, enjoignait les femmes à se refuser à leurs hommes tant que les hostilités se poursuivaient. « Leymah Gbowee a mobilisé et organisé les femmmes au-delà des lignes de division ethniques et religieuses pour mettre fin à une longue guerre au Liberia et assurer la participation des femmes aux élections », a déclaré à son propos le président du comité.       <br />
              <br />
       Douze femmes seulement avaient jusqu’à présent reçu le prix Nobel de la paix en 110 ans d'histoire, la dernière étant l'écologiste kényane Wangari Maathai, décédée il y a quinze jours.        <br />
              <br />
       Le prix sera remis à Oslo le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, l'industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      Pour mémoire......... Les autres Prix Nobel africains       <br />
              <br />
       • 2004 : le prix Nobel de la paix est décerné à la militante écologiste kényane Wangari Maathai, décédée dimanche 25 septembre des suites d'un cancer.       <br />
              <br />
       • 2003 : le prix Nobel de littérature est décerné à l'écrivain sud-africain John Maxwell Coetzee.       <br />
              <br />
       • 2001 : le prix Nobel de la paix est attribué conjointement à l'ONU et à son secrétaire général, le Ghanéen Kofi Annan.       <br />
              <br />
       • 1999 : l'Américano-Egyptien Ahmed Zewail reçoit le prix Nobel de chimie.       <br />
              <br />
       • 1993 : le prix Nobel de la paix est attribué conjointement à Nelson Mandela, symbole de la lutte contre l'apartheid et futur président, et au chef de l'État Frederik De Klerk, notamment pour leurs efforts en vue de &quot;l'établissement d'une nouvelle Afrique du Sud démocratique&quot;.       <br />
              <br />
       • 1991 : le prix Nobel de littérature est décerné à la romancière sud-africaine Nadine Gordimer pour son œuvre contre la ségrégation raciale dans son pays.       <br />
              <br />
       • 1988 : l'écrivain égyptien Naguib Mahfouz obtient le prix Nobel de littérature.       <br />
              <br />
       • 1986 : l'écrivain nigérian Wole Soyinka obtient le prix Nobel de littérature.       <br />
              <br />
       • 1984 : l'archevêque noir anglican d'Afrique du Sud, Mgr Desmond Tutu, se voit attribuer le prix Nobel de la paix pour son &quot;rôle de leader&quot; dans la campagne antiapartheid.       <br />
              <br />
       • 1978 : le président égyptien Anouar El-Sadate partage le prix Nobel de la paix avec le premier ministre israélien Menahem Begin, son cosignataire des accords de Camp David.       <br />
              <br />
       • 1960 : le chef zoulou Albert John Luthuli, alors président du Congrès national africain (ANC, interdit en Afrique du Sud à cette époque) obtient le prix Nobel de la paix.       <br />
              <br />
       • 1951 : le Sud-Africain Max Theiler reçoit le prix Nobel de médecine pour sa découverte du vaccin contre la fièvre jaune. Le pays, sous le nom d'Union sud-africaine, était alors membre du Commonwealth britannique.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Moundou : la SNE plombe les activités économiques.</title>
   <pubDate>Sat, 08 Oct 2011 09:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchad Informations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Dokalyo Alphonse (jeudi 6 octobre 2011). 
 Les difficultés éprouvées pendant un bon moment par la Société Nationale d’Electricité (SNE) à fournir de l’électricité à ses abonnés, ont eu des répercussions drastiques sur les activités économiques de Moundou.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/3335822-4787504.jpg" alt="Moundou : la SNE plombe les activités économiques." title="Moundou : la SNE plombe les activités économiques." />
     </div>
     <div>
      « Les affaires tournent au ralenti ». Ces mots sont sur toutes les lèvres des opérateurs économiques de Moundou, chef-lieu de la région du Logone occidental. En ce mois de juillet 2011, les commerçants se plaignent de la baisse drastique de leurs activités qui s’explique par l’absence d’électricité. « C’est depuis six mois qu’on n’a pas d’électricité. Or, nos activités en dépendent en grande partie », s’enflamme Djasrangar Ngaryom, vice-président du collectif des opérateurs économiques du Logone occidental. Il gère un atelier de soudure et une pharmacie ; il vend aussi du matériel électronique et informatique et des fournitures de bureau.       <br />
       La ville de Moundou est alimentée en énergie électrique par la société nationale d’électricité (SNE) qui détient le monopole de production et de distribution de l’électricité. Mais la majorité des abonnés est privée de courant électrique. « Deux des trois groupes électrogènes qui font tourner la centrale thermique de 1,5 MW sont en panne. Nous produisons donc difficilement un mégawat », renseigne un technicien qui révèle que les réseaux de transfert construits il y a plus de cinquante ans ne sont pas entretenus faute d’investissements. La SNE alimente seulement le gouvernorat et les autres services publics comme la justice, l’hôpital de district. Cette baisse de production a des répercussions négatives sur les opportunités d’affaires.       <br />
       Des contrats de prestations annulés, faute d’énergie       <br />
       « J’ai souscrit avec ESSO un contrat de six mois pour la formation en cuisine de son personnel. Le montant de prestation est à 7 millions de francs ; j’ai déboursé des centaines de mille pour acheter des produits périssables destinés à cette formation, mais faute d’énergie, cette séance n’a pas eu lieu », fulmine Djékossé Kemdeholo, directeur du centre de formation en tourisme et hôtellerie. « C’est un manque à gagner », déplore le formateur qui n’entend pas porter plainte contre la SNE. « Quand on amène une affaire en justice, ça prend du temps ; cela nécessite des déplacements au tribunal au détriment du travail », se résigne-t-il.       <br />
       Un autre opérateur, un air inquiet, raconte : « J’ai gagné un marché à ESSO pour la fabrication de 90 charrettes. Le délai de livraison de ce matériel expire dans 3 mois. A cause de la rupture d’électricité, je crains fort que ce temps ne soit dépassé et que ESSO rompe le contrat », s’alarme-t-il. L’interlocuteur souligne, par ailleurs, que l’absence d’énergie est ressentie dans beaucoup d’entreprises.       <br />
       L’achat de carburant et l’entretien des groupes, des gouffres à sou       <br />
       Certains établissements comme les cybercafés, les ateliers de soudure, les boutiques, qui ne supportent pas ce manque d’énergie, ont fermé leurs portes, note le président du collectif des opérateurs économiques qui s’apprête lui aussi à fermer sa pharmacie si la situation perdure ; car, dit-il, c’est la nuit que les clients viennent acheter les produits. “D’ailleurs, note-t-il, j’ai déjà remercié mes employés qui travaillent dans l’atelier de soudure, faute de boulot. Mes chiffres d’affaires ont chuté de plus de 60″, poursuit-il. Pour remédier au problème, d’autres opérateurs économiques font recours aux groupes électrogènes pour alimenter leurs établissements. Mais les frais d’entretien de ces générateurs et l’achat de carburant leur reviennent trop cher.       <br />
       « J’ai acquis un groupe électrogène de 5 kva à un million de francs Cfa. Je dépense 300 000 francs par mois pour le carburant afin de le faire fonctionner. Or, pour la même période, je décaisse seulement la moitié de cette somme pour honorer la facture de l’énergie fournie par la SNE », déclare un restaurateur.       <br />
       Pour sa part, un comptable, dans une radio locale, se plaint de l’absence d’électricité dont il ressent financièrement les effets. « Toutes les recettes servent à acheter le carburant et à entretenir le générateur qui alimente la radio. Par exemple, j’achète 4 fûts d’essence par mois à 600 000 francs”, a- t- déclaré       <br />
       A cause du coût élevé de l’entretien du groupe, la tenancière d’un débit de boissons, s’est arrangée autrement. « Au départ j’utilisais un groupe qui consomme deux litres d’essence de 18h30 à 21 heures, heure de fermeture de l’alimentation. Mais l’entretien de ce générateur me revient cher. J’ai finalement négocié une ligne chez mon voisin ; je lui donne un litre d’essence par jour en compensation », déclare-elle. Celui-ci dispose d’un groupe performant qui alimente tout le carré, précise la commerçante qui se plaint toutefois de la baisse de son chiffre d’affaires.       <br />
       Même son de cloche aux Brasseries du Tchad (BDT) et à la Manufacture des cigarettes du Tchad (MCT). « Depuis janvier, les BDT ne sont pas alimentées par la SNE. Elles fonctionnen...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/3335822-4787504.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Moundou-la-SNE-plombe-les-activites-economiques_a368.html</link>
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   <title>Tchad: les élections communales prévues dans un mois.</title>
   <pubDate>Sat, 08 Oct 2011 09:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Equipe De rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tchad Informations]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les premières élections communales du Tchad devront être organisées dans un mois, a décidé mercredi la majorité de la classe politique. Jeudi 6 octobre 2011. 
 "Il faut sauver l'Accord du 13 août 2007 et éviter des débats juridiques et des accusations sans fondement", a plaidé le chef de l'Etat Idriss Déby Itno aux chefs de partis politiques, membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et du Comité de Suivi et d'Appui dudit Accord.     <div>
             <br />
       Pour arrêter les discussions qui devenaient tendues, le garant de la mise en oeuvre de l'Accord précité, qui renforce le processus démocratique au Tchad depuis quatre ans, a exigé que les avis soient départagés par un vote.       <br />
              <br />
       La majorité des leaders politiques ont accordé un mois à la CENI pour organiser les premières élections locales du Tchad. Certains leaders ont essayé en vain de demander le report du scrutin à six mois.       <br />
              <br />
       &quot;Pratiquement et techniquement, il est impossible d'organiser les élections locales dans un mois. Le président de la République n'a pas besoin de faire un passage à force pour faire accepter une telle décision&quot;, a déclaré Brice Mbaïmon Guedmbaye, un chef de l'opposition.       <br />
              <br />
       &quot;La CENI a démissionné, la Cour Suprême a commis une erreur. Si vous adoptez un décret, nous allons l'attaquer en annulation&quot;, a prévenu le député fédéraliste Ngarlédjy Yorongar, opposant irréductible au président Déby Itno.       <br />
              <br />
       Le 20 septembre dernier, à la suite d'une requête introduite par les maires en exercice qui se disent exclus, la Cour suprême a suspendu l'organisation des élections locales initialement prévues pour le 27 novembre prochain.       <br />
              <br />
       La loi les oblige à démissionner six mois à l'avance. Il faut au moins six mois pour que le scrutin local soit tenu, a soutenu la Cour suprême.       <br />
              <br />
       L'arrêt de la juridiction suprême a provoqué un tollé médiatique au sein du landerneau politique. Le chef de l'opposition est allé jusqu'à dénoncer une &quot;accointance entre l'exécutif et la Cour suprême et le Conseil constitutionnel&quot;.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Tchad-les-elections-communales-prevues-dans-un-mois_a367.html</link>
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