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 <title> Perspectives et réalités du Tchad</title>
 <subtitle><![CDATA[Perspectives et réalités du Tchad.  Fidel Abdelkerim Moungar Ancien Premier Ministre de la République du Tchad, Secrétaire Général de L' A.C.T.U.S Parti Officiel de l'opposition Tchadienne. ]]></subtitle>
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 <updated>2012-05-26T05:37:55+02:00</updated>
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   <title>Tchad : revue de la presse du 07 au 12 mai 2012.</title>
   <updated>2012-05-18T09:38:00+02:00</updated>
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   <category term="Revues de Presse" />
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   <published>2012-05-18T09:33:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Journaux traités : L’Info, N’Djaména Bi-hebdo, L’Union, Le Progrès, Le Temps, L’observateur et La Voix. Du 7 au 12 mai, les journaux tchadiens ont évoqués plusieurs sujets parmi lesquels figurent : la sauvegarde du Lac-Tchad, la présidentielle en France, le retour aux affaires des anciens membres du gouvernement, la commercialisation du ciment tchadien, la célébration de la journée internationale de la liberté de presse, l’aménagement des villes tchadiennes, la suite de l’affaire Gali ou encore la coopération entre le Tchad et la Centrafrique     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4220222-6395471.jpg" alt="Tchad : revue de la presse du 07 au 12 mai 2012." title="Tchad : revue de la presse du 07 au 12 mai 2012." />
     </div>
     <div>
      La sauvegarde du Lac Tchad       <br />
              <br />
       Le drainage des eaux de l’Oubangui vers le Lac-Tchad et la sécurité transfrontalière préoccupent les chefs d’Etat des pays membre de la Commission du Bassin du Lac-Tchad (CBLT). L’hebdomadaire La Voix du 08 mai 2012 consacre un article sur les enjeux du 14ème sommet des Chef d’Etat et des gouvernements de la CBLT tenu le 29 avril 2012 à N’Djaména. L’hebdommadaire rapporte que contrairement à l’ancienne force mixte qui réunit 4 pays, la nouvelle force mixte multinationale regroupe le Tchad, le Nigéria, le Cameroun, le Niger, la Centrafrique et la Libye. Elle aura pour mission de sécuriser les populations vivant autour du Lac-Tchad. Et cela en réponse à la menace de la secte islamiste nigériane Boko-Haram, précise le journal qui consacre son Editorial sous le titre « Boko-Haram, un diable à abattre ! ». Concernant le drainage des eaux de l’Oubangui vers le Lac-Tchad, l’hedomadaire l’Union rapport que selon le Secrétaire Exécutif de la CBLT, Sanusi Imran Abdullahi, l’étude de faisabilité du projet de transfert des eaux interbassins de l’Oubangui au Lac Tchad, ont conclu que le projet est techniquement faisable. En plus des travaux des barrages en RCA, il se pose la question de l’amélioration de l’hydraulicité du fleuve Chari pour éviter les inondations provoquées par ses eaux. Dans sa livraison du 07 mai, N’Djaména Bi-hebdo met également en relief le risque de voir la population de N’Djaména riveraine du fleuve Chari céder ses terres à l’eau, bien avant que l’ambitieux projet régional de drainage des eaux de l’Oubangui vers le Lac-Tchad soit rendu effectif.       <br />
              <br />
       Retour aux affaires des anciens membres du gouvernement       <br />
              <br />
       « Et Younousmi aussi signe son Come back », titre laconiquement l’hebdomadaire l’Union » le dernier né de la presse tchadienne. Notre confère écrit que la nomination de l’ex-Ministre des infrastructures au poste du Secrétaire général de la Présidence de la République, plus qu’une promotion, vient contredire les folles rumeurs faisant état de sa disgrâce avec le Chef de l’Etat. Dans sa livraison du jeudi 10 mai 2012, le quotidien Le Progrès publie dans sa Une la Photo du Ministre de la sécurité Publique, Ahmat Mahamat Bachir, qui déclare sans ambages : L’anarchie, le désordre, c’est terminé ! ». Une déclaration qui intervient deux semaines après sa prise de fonction à la tête de ce département ministériel. Pour sa part, l’hebdomadaire l’Union publie une interview du Ministre Ahmat Mahamat Bachir, déclinant les grands axes de son plan d’action appelé « les lignes rouges d’Ahmat Bachir » pour juguler le mal. Il s’agit notamment de la saisie des véhicules à vitre fumé, de la traque des malfaiteurs et autres bandits, de la lutte contre le port des armes blanches, la consommation abusive des ligueurs frelatés et médicaments dopants, de la mendicité, de la réglementation, de la fréquentations des auberges, de la vente des médicaments illicites et sans perdre de vue le contrôle des engins et les respect strict du code de la route par les usagers. Le ministre exhorte également les étrangers vivant au Tchad à se mettre en règle sous peine d’expulsion. Le journal note qu’avec le retour de Ahamat Mahamat Bachir à la tête du ministère de la sécurité publique et de l’immigration, c’est désormais une « Dream team » pour conduire le Tchad de la renaissance.       <br />
              <br />
       François Hollande remporte la présidentielle en France       <br />
              <br />
       Dans leur ensemble, les journaux tchadiens se sont largement intéressés à l’élection de M. François Hollande à l’Elysée. « Hollande la donne qui effraie ! » titre laconiquement N’Djaména Bi-Hebdo dans sa parution du jeudi 10 mai 2012. Le bi-hebdomadaire illustre cette affirmation par une caricature du Président Idriss Deby Itno habillé en véritable Général avec une couronne sur la tête et assis sur 4 dossiers brulants où on pouvait lire (Affaire Arche de Zoé, Droits de l’Homme bafoués, Bien mal acquis, etc.). En suivant la victoire de François Hollande contre Nicolas Sarkozy, le président Idriss Deby exprime son mécontentent en lançant un projectile à l’écran, caricature le Bi-hebdo. Le journal prévient, qu’avec l’arrivée de François Hollande à la présidence française, s’ouvrent des moments d’incertitudes dans les relations franco-tchadiennes en évoquant la nécessité de la présence militaire française au Tchad, les questions liées à la gouvernance ou l’affaire pendante de la disparution de l’opposan...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Laurent Fabius: «avec l'Afrique, nous devons avoir un partenariat d'égal à égal»</title>
   <updated>2012-05-18T09:24:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Laurent-Fabius-avec-l-Afrique-nous-devons-avoir-un-partenariat-d-egal-a-egal_a428.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
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   <published>2012-05-18T09:21:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par RFI le 17/05/2012 par Guillaume Thibault. « La situation est très difficile », reconnaît le nouveau chef de la diplomatie française, qui dit également vouloir prendre ses distances avec les vieilles pratiques de la « Françafrique » et développer des partenariats dans la transparence. « Avec l'Afrique nous devons avoir un partenariat d'égal à égal. C'est un continent qui est appelé à une croissance considérable. Ce sera bien sûr une de nos priorités », a souligné Laurent Fabius devant la presse.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4220135-6395365.jpg" alt="Laurent Fabius: «avec l'Afrique, nous devons avoir un partenariat d'égal à égal»" title="Laurent Fabius: «avec l'Afrique, nous devons avoir un partenariat d'égal à égal»" />
     </div>
     <div>
      Passation de pouvoir au Quai d'Orsay ce jeudi 17 mai. Laurent Fabius est désormais le nouveau patron de la diplomatie française. L'homme n'est pas un intime du continent africain mais son expérience de Premier ministre lui a permis de côtoyer par le passé de nombreux chefs d'Etats africains. Ces derniers mois, Laurent Fabius a multiplié les déplacements : Togo, Bénin, Gabon. Aujourd'hui, il souhaite une relation d'égal à égal avec l'Afrique.       <br />
              <br />
       Laurent Fabius voulait prendre ses fonctions dans la sobriété, Alain Juppé, lui, souhaitait quitter le Quai d'Orsay discrètement. La cérémonie de passation de pouvoirs a donc duré une dizaine de minutes. « Je vous laisse une maison en ordre et vous souhaite une bonne navigation sur la mer des tempêtes », a déclaré l'ex-ministre à son successeur. Le message est clair : le poste est sensible. Laurent Fabius devra notamment s'atteler au complexe dossier du Sahel marqué par la crise au Mali et la délicate situation des otages français retenus par Aqmi.       <br />
              <br />
       Laurent Fabius s'exprime sur la situation des otages français au Sahel       <br />
              <br />
       Nous allons reprendre la tâche qui n'est pas facile.       <br />
       Premier signe de changement : le ministère de la Coopération disparaît et fait place à un ministère délégué au Développement. A sa tête, un quasi inconnu, Pascal Canfin. Cet ancien journaliste de 38 ans se définit comme écologiste et altermondialiste, il défend depuis des années de nouveaux moyens de financements pour les pays en développement. Dernier maillon de cette chaîne de la diplomatie française : Yamina Benguigui. Cette femme engagée, franco-algérienne, réalisatrice de documentaires, devient désormais ministre délégué à la Francophonie et aux Français de l'étranger.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Victoire de François Hollande : vers la fin de la Françafrique ?</title>
   <updated>2012-05-07T23:06:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualités Internationales" />
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   <published>2012-05-07T23:03:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Ursula Soares (RFI) François Hollande, élu président de la République française, cela changera-t-il quelque chose pour l’Afrique ? Après les promesses de Nicolas Sarkozy en 2007, peut-on croire à la fin de la « Françafrique » annoncée par François Hollande ? Le tout nouveau président socialiste a promis, durant sa campagne, d’engager « une rupture » avec « les vielles pratiques de la Françafrique » suscitant ainsi l’espoir dans le continent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4169485-6327468.jpg" alt="Victoire de François Hollande : vers la fin de la Françafrique ?" title="Victoire de François Hollande : vers la fin de la Françafrique ?" />
     </div>
     <div>
      François Hollande, élu président de la République française, cela changera-t-il quelque chose pour l’Afrique ? Après les promesses de Nicolas Sarkozy en 2007, peut-on croire à la fin de la « Françafrique » annoncée par François Hollande ? Le tout nouveau président socialiste a promis, durant sa campagne, d’engager « une rupture » avec « les vielles pratiques de la Françafrique » suscitant ainsi l’espoir dans le continent.       <br />
              <br />
       En finir avec la « Françafrique », c’est mettre fin au système de réseaux d’influences et d’accords secrets ayant longtemps caractérisé les relations entre Paris et ses ex-colonies. Le principe de la Françafrique était simple. Par un soutien politique et militaire, Paris accordait une assurance vie aux régimes africains. En échange, ces derniers signaient des accords préférentiels avec la France concernant leurs richesses minières (pétrole, uranium, etc). Certains Etats offraient même des et des « mallettes » pleines de fonds occultes pour financer notamment des campagnes électorales en France.       <br />
              <br />
       Une politique africaine en trois phases       <br />
               <br />
       François Hollande a défini sa politique africaine en trois phases. Pendant la campagne électorale, il a d’abord tenu à souligner qu’il « ne tiendrait pas de discours comme celui, profondément blessant, sur l’homme africain, qu’a tenus Nicolas Sarkoky ». Une référence au discours de Dakar, en juillet 2007, lors duquel le président sortant, battu dimanche, avait prétendu que « l’homme africain n’était pas assez entré dans l’Histoire ». Une déclaration qui a immédiatement provoqué une levée de boucliers sur tout le continent africain.       <br />
               <br />
       Le vainqueur de la présidentielle française, tout juste élu, s’est dit également prêt à « terminer avec les rapports de domination, d’influence et d’affairisme », une référence aux fameux réseaux de politiciens et d’hommes d’affaires à travers lesquels la France maintenait son influence en Afrique depuis les années De Gaulle (1958-1969).  François Hollande veut être un « président normal » (c’est sa phrase fétiche) qui compte déléguer les tâches régaliennes à ses ministres. Cependant, une question clé demeure : va-t-il supprimer la cellule africaine de l’Elysée ? S’il le faisait, ce serait une vraie rupture avec les partis de droite mais aussi avec son maître à penser, François Mitterrand.       <br />
               <br />
       Enfin, il compte aussi défendre l’idée que « la démocratie vaut partout dans le monde, et notamment en Afrique ».       <br />
               <br />
       Nicolas Sarkozy avait déjà haussé le ton contre certains présidents qui voulaient s’accrocher au pouvoir. Ainsi, Laurent Gbagbo l’année dernière ou encore Abdoulaye Wade cette année. Mais beaucoup de démocrates africains lui ont reproché d’avoir mené une politique à géométrie variable : vigilance pour l’Afrique de l’Ouest et mansuétude pour l’Afrique centrale où les intérêts pétroliers sont importants.       <br />
               <br />
       C’est donc sur des pays comme les deux Congo, le Gabon, le Cameroun ou le Tchad que la politique du nouveau président sera observée à la loupe. Il aura, en tout cas, bientôt une décision lourde de symbole à prendre : ira-t-il saluer le président Joseph Kabila, lors du sommet de la Francophonie, prévu en octobre prochain en République démocratique du Congo (RDC) où une présidentielle très largement contestée a eu lieu fin 2011 ? François Hollande hésite et ses conseillers ne sont pas tous d’accord entre eux
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Victoire de Hollande : quand le continent rêve d'enterrer la Françafrique.</title>
   <updated>2012-05-07T19:21:00+02:00</updated>
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   <published>2012-05-07T19:16:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
07/05/2012 à 18h:15 Par Jeune Afrique. Comme Nicolas Sarkozy en son temps, François Hollande a promis de mettre fin à la "Françafrique" et d'instaurer des rapports sains entre l'Hexagone et les pays du continent. Ses actes seront-ils à la hauteur des espoirs suscités par ses paroles ? Il l'a promis : une fois au pouvoir, François Hollande incarnera la « rupture » tant promise par son prédécesseur - et jamais appliquée – en matière de « Françafrique ». En clair, renoncer au réseaux d'influence occulte et aux accords secrets caractérisant souvent les rapports entre Paris et les capitales africaines francophones d'Afrique de l'Ouest et du centre. Il n'en fallait pas moins pour que la plupart des Africains accueillent avec enthousiasme la nouvelle de l'élection du nouveau président français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4168953-6326758.jpg" alt="Victoire de Hollande : quand le continent rêve d'enterrer la Françafrique." title="Victoire de Hollande : quand le continent rêve d'enterrer la Françafrique." />
     </div>
     <div>
      Hollande « a suscité cet espoir et on le prendra au mot » maintenant qu'il est élu, explique le politologue nigérien Souley Adji, interrogé par l'AFP. « On peut espérer une modification réelle des relations entre la France et notre continent dans le sens d'un véritable partenariat entre des pays égaux qui défendent leurs intérêts », estime pour sa part le président nigérien Mahamadou Issoufou dans le quotidien français Libération.       <br />
              <br />
       « C'est une ère nouvelle qui commence », assure Hervé Emmanuel Nkom, un responsable du Rassemblement démocratique camerounais (RDPC, au pouvoir). Une ère selon lui « en rupture avec l'arrogance, la caricature, voire le mépris qui se sont exprimés avec le discours de Dakar », poursuit-il.       <br />
              <br />
           Hollande n'aura d'autre choix que de favoriser l'instauration de la démocratie et de la bonne gouvernance dans nos pays.       <br />
              <br />
           Agbéyomé Kodjo, ex-Premier ministre togolais       <br />
              <br />
       « Le monde du XXIe siècle s'est tellement métamorphosé avec des exigences de justice et de prospérité partagée par les peuples africains, qu'à mon avis la &quot;Françafrique&quot; aura du mal à prospérer. M. Hollande n'aura d'autre choix que de favoriser l'instauration de la démocratie et de la bonne gouvernance dans nos pays », juge l'ex-Premier ministre togolais Agbéyomé Kodjo.       <br />
              <br />
       « Avec la mondialisation, la montée de l'Inde et de la Chine ainsi que le positionnement américain en Afrique, la France n'est plus la seule tutrice et ne peut plus décider toute seule pour les Africains, longtemps maintenus dans l'illusion démocratique et le sous-développement », avance le quotidien gouvernemental sénégalais Le Soleil.       <br />
              <br />
       Prudence       <br />
              <br />
       Pour Venance Konan, écrivain ivoirien et directeur de la rédaction du quotidien d'État Fraternité matin, la prudence reste de mise. Sarkozy s'était lui aussi engagé à enterrer les relations franco-africaines incestueuses, mais « il a viré son ministre de la Coopération (Jean-Marie Bockel) qui avait voulu que les choses changent vraiment », écrit-il dans son journal.       <br />
              <br />
       « On ne peut pas penser un seul instant que l'arrivée de Hollande va marquer la fin de la &quot;Françafrique&quot;, pour la simple raison qu'elle n'est pas née avec Mitterrand, ni Chirac, ni Sarkozy », estime d'ailleurs Lécas Atondi Momondjo, analyste politique au Congo-Brazzaville. C'est, insiste-t-il, « un important pacte colonial » qui perdure au nom de la défense par la France de ses intérêts économiques et de son poids diplomatique à l'ONU.       <br />
              <br />
       François Hollande aura en tout cas bientôt une décision lourde de symbole à prendre : participer ou non au sommet de la Francophonie prévu en octobre en République démocratique du Congo (RDC), où une présidentielle très largement contestée a eu lieu fin 2011.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/Victoire-de-Hollande-quand-le-continent-reve-d-enterrer-la-Francafrique_a426.html" />
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   <title>Tchad: Revue de la presse du 30 avril au 5 mai 2012.</title>
   <updated>2012-05-07T10:27:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Tchad-Revue-de-la-presse-du-30-avril-au-5-mai-2012_a425.html</id>
   <category term="Tchad Informations" />
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   <published>2012-05-07T10:24:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La semaine aura été marquée par la célébration de la fête du Travail, de la Journée internationale de la Presse, du 14ème sommet de la CBLT, la santé, social et la culture     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4165886-6322641.jpg" alt="Tchad: Revue de la presse du 30 avril au 5 mai 2012." title="Tchad: Revue de la presse du 30 avril au 5 mai 2012." />
     </div>
     <div>
      Le mardi 1er mai 2012, les travailleurs du monde entier ont célébré la Journée internationale du Travail édition 2012. A la veille de cette journée, le ministre tchadien de la Fonction publique et du Travail Mahamat Abali Salah a fait une déclaration dans laquelle il a mis un accent particulier sur l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Le ministre a lancé un appel à l’endroit des syndicats afin de consentir un effort pour abandonner les reflexes de confrontation et rechercher le consensus. Les centrales syndicales demandent l’application des accords, titre le quotidien Le Progrès. Selon le confrère, les différentes centrales syndicales ont soumis, chacune, un cahier de doléances au gouvernement. L’hebdomadaire La Voix écrit pour sa part que, les syndicats revendiquent une amélioration des conditions de vie des travailleurs du Tchad. Dans son cahier de charge, en 25 points, la Confédération Syndicale du Tchad (CST) demande au gouvernement de mettre en œuvre une politique nationale visant à créer des emplois, à utiliser, rationnellement, la main d’œuvre existante tant dans le milieu urbain que rural. Un autre confrère, indique que la CST, qui a trouvé nécessaire d’aller vers le monde rural en choisissant la ville de Mandélia pour célébrer cette journée de travail, demande au gouvernement de développer une politique visant à encourager les opérateurs économiques et les plus hautes autorités à investir dans l’agriculture et l’élevage. Dans son discours, le président de la CST, Mahamat Tahir Hassan Gouchoulaye, reconnaît que, l’année 2011 a été une année, particulièrement, difficile pour les travailleurs. Elle a été marquée par une augmentation vertigineuse des prix des denrées de premières nécessités et des matériaux de constructions ainsi qu’un niveau de salaire non proportionnel au taux d’inflation des produits sur les marchés.       <br />
              <br />
       Les syndicats demandent de ce fait au gouvernement de s’investir, profondément, avec des actions concrètes visant à rendre accessibles les produits de premières nécessités sur le marché. Le représentant du ministre de la Fonction publique et du Travail, M. Mahmoud Moussa, rappelle que, le gouvernement, qui intervient chaque fois que la situation l’exige, n’hésitera pas à satisfaire ses concitoyens à travers diverses actions.       <br />
              <br />
       Célébrée le 3 mai de chaque année, Info-Tchad informe que le lancement officiel des festivités commémoratives de cette journée a eu lieu à la maison des médias en présence du représentant de l’Unesco des partenaires de l’Union des Journalistes du Tchad (UJT). Selon le confrère, le président du comité d’organisation Eléakim Vanambil a fait un point de presse au cours duquel il a invité tous les journalistes à prendre une part active aux différentes activités. Les journalistes commémorent leur fête, informe l’Observateur. Le journal écrit que par c’est par une nuit de la presse organisée par l’Union des Journalistes Tchadiens (UJT), à Santana hôtel, que les hommes et femmes des médias ont clôturé les manifestations commémoratives de la Journée mondiale de la Presse, placée sous le thème «la liberté des médias aide à transformer les sociétés». L’Info souligne que la thématique sous-tendu la tenue d’une conférence débat animée par Moustapha Ali Alifeï et Moussa Dago, par ailleurs, président du Haut Conseil de la Communication et secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine.       <br />
              <br />
       Le 14ème sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission du Bassin du Lac Tchad(CBLT), dont l’objet central était la recherche de solutions idoines pour la sauvegarde du lac Tchad, s’est ouvert au palais présidentiel de Ndjamena. Après le huis clos des chefs d’Etat des pays membres et l’élection du nouveau président, en la personne de Mahamadou Youssoufou du Niger, la rencontre a été sanctionnée par un communiqué final suivi du discours de clôture du président entrant. Le journal La Voix explique que cette rencontre, qui revêt d’un caractère exceptionnel, a vu la participation des Chefs d’Etats Nigérien, Centrafricain, Nigérian, Tchadien, ainsi que du représentant du chef de l’Etat camerounais, du représentant de la Libye, le ministre des affaires étrangères qui était également porteur du message du président du CNT. Ce dernier a été reçu en audience par le président Idriss Deby Itno peu avant l’ouverture du 14ème sommet. Dans un rapport final lu par le ministre tchadien de l’Hydraulique urbaine et rurale, Mahamat Ali Abdallah Nassour, par ailleurs, premier commissaire du Tchad auprès de la CBLT, le 14ème sommet demande aux chefs d’Etat d’adopter les conclusions des travaux de l’atelier de validation du projet de transfert des eaux de l’Oubangui au Lac-Tchad.       <br />
              <br />
       Dans le domaine sanitaire, le ministère de la Santé publique a organisé, e...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/Tchad-Revue-de-la-presse-du-30-avril-au-5-mai-2012_a425.html" />
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  <entry>
   <title>Election de François Hollande: qu'en disent les Africains ?</title>
   <updated>2012-05-07T10:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Election-de-Francois-Hollande-qu-en-disent-les-Africains_a424.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4165838-6322573.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-07T10:10:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par RFI. Les réactions, sur le continent africain, à l'élection de François Hollande à la présidence de la République française, n'ont pas tardé. Du Maroc au Tchad, en passant par le Gabon et le Bénin, tour d'horizon des commentaires et voeux des chefs d'Etat, des responsables de l'opposition et des citoyens ordinaires, à l'élection du nouveau président français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4165838-6322573.jpg" alt="Election de François Hollande: qu'en disent les Africains ?" title="Election de François Hollande: qu'en disent les Africains ?" />
     </div>
     <div>
      Du côté des institutionnels, le président du Bénin, Boni Yayi, également président en exercice de l'Union africaine a exprimé au micro de RFI ses attentes à l'égard du nouveau président président. Le chef de l'Etat béninois, qui se dit très proche du président sortant, Nicolas Sarkozy, attend de François Hollande qu'à l'avenir, la France construise un partenariat plus équilibré avec le continent africain et pour que le président français devienne le porte parole de l'Afrique dans les instances onusiennes, notamment en ce qui concerne la crise malienne.       <br />
              <br />
       Président du Bénin et président en exercice de l'Union africaine       <br />
              <br />
       Il y a lieu que sous la présidence de François Hollande, la France fasse mieux que parle passé pour que nous puissions arriver à un partenariat stratégique. Sur le plan commercial, financier et économique, nous sommes très liés, nous partageons le même destin. J’attends aussi de la présidence française, sous le président François Hollande, que les grands dossiers aujourd’hui inscrits à l’ordre du jour, en ce qui concerne la gouvernance mondiale, réservent une place de choix au continent africain…       <br />
              <br />
       Au Maroc, pas d'inquiétude sur l'avenir des relations entre les deux pays. la France est, et devrait rester le premier partenaire commercial du royaume. Le roi du Maroc, Mohammed VI, a félicité le nouvel élu, lui souhaitant «plein succès dans sa noble mission au service du peuple français ami».       <br />
              <br />
       Reportage dans un café de Casablanca où l'élection présidentielle française suscite commentaires et attentes       <br />
              <br />
       ... J'espère que Monsieur Hollande aura cette «african touch», qu'il sera plus de notre côté, j'attends un traitement juste, que chaque citoyen qui a vécu en France, qui aime la France, soit en contrepartie considéré et traité comme un être humain.       <br />
              <br />
       La fin de la «Françafique»       <br />
              <br />
       A Libreville, l'élection présidentielle française n'a pas suscité d'engouement particulier       <br />
              <br />
       Du nouveau président français, les Gabonais attendent le changement...       <br />
              <br />
       Au Gabon, la présidence a salué cette victoire, estimant que les relations d'Etat à Etat allaient se poursuivre et se raffermir, alors que l'opposant gabonais Zacharie Myboto a appelé à la fin de la «Françafrique». Félicitations aussi du président sud-africain, Jacob Zuma. En Côte d'Ivoire, le camp de l'ex-président Laurent Gbagbo a dit espérer «la fin de la démocratie par les bombes».       <br />
              <br />
       Au Tchad, le porte-parole de la majorité a estimé que la victoire de François Hollande n'apporterait pas «de changement dans les relations multinationales» alors que l'opposant Saleh Kebzabo y a vu, lui aussi, un espoir de «fin de la françafrique».       <br />
              <br />
       Au Congo-Brazzaville, l'élection présidentielle en France a été très suivie que ce soit les hommes politiques, qui se sont invités entre eux pour commenter les résultats, ou simplement les Brazzavillois qui se sont attroupés dans les bars où il y avait un poste de télévision. Reportage dans un bar de la capitale, Brazzaville.       <br />
              <br />
       A Brazzaville, les Congolais interrogés sur la victoire de François Hollande se montrent sévères à l'égard de Nicolas Sarkozy       <br />
              <br />
       Du plaisir, surtout parce que c'est la fin de Sarkozy... Monsieur Sarkozy n'a pas fait que des bêtises mais il n'a pas répondu à nos attentes, surtout de l'Afrique, la mère nourricière de la France... il a déstabilisé l'Afrique...       <br />
              <br />
       La question des mouvements migratoires entre la France et l'Afrique a aussi retenu l'attention de nombreux Africains.       <br />
              <br />
       Au Sénégal par exemple, l'élection présidentielle française a été suivie avec attention. Beaucoup affirment avoir suivi la campagne électorale et, même si les avis sont partagés, une bonne partie des habitants applaudissent la victoire de François Hollande. C’est le cas dans le quartier de Gueule Tapée, à Dakar, où notre correspondante au sénégal s'est rendue dimanche soir pour recueillir queques réactions.       <br />
              <br />
       «Ca me rassure parce que, ayant de la famille vivant en France, je connais le poids de l'immigration»       <br />
              <br />
       Bien loin des débats français, au quartier de Gueule Tapée, les habitants n’ont au fond qu’un seul intérêt : que le nouveau président français adopte une politique migratoire plus favorable aux Africains.       <br />
              <br />
       Aux Comores aussi, l'émigration est une préoccupation       <br />
              <br />
       Après la proclamation du résultat de l'élection présidentielle française, des scènes de liesse étaient observées dans la capitale comorienne. Des concerts de klaxon étaient organisés toute la nuit. A Moroni, on attend beaucoup le nouveau président français sur la question de l’immigration, mais aussi de Mayotte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/Election-de-Francois-Hollande-qu-en-disent-les-Africains_a424.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>1er mai 1981 – 1er mai 2012</title>
   <updated>2012-05-07T19:21:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/1er-mai-1981-1er-mai-2012_a423.html</id>
   <category term="Vie militante du Parti ACTUS" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4162628-6317563.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-05T22:29:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
31 ans déjà… Dans sa trente-deuxième année de lutte politique du Peuple tchadien au sein de l'Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme (A C T U S). Trente-deuxième année, c'est beaucoup pour un Tchadien dont l'espérance de vie se situe autour de 50 ans, mais trop court pour un mouvement politique, pour la lutte d'un peuple. En Amérique du sud et centrale, des guérilleros se battent depuis 60 ans. En ce qui nous concerne, Tchadiens et militants de l'ACTUS, il est temps de faire un bilan de toutes ces années. Qu'avons nous fait en trente-deux années de lutte? Dans le domaine du rassemblement, du développement de la démocratie, de la formation de la jeunesse de notre pays à la lutte politique, la lutte pour le pouvoir.... Où en sommes-nous? Où sont passés nos rêves et nos croyances pour le Tchad ? Citant Shakespeare « ils ont échoué parce qu’ils n’ont pas commencé par le rêve ». Mais nous avons commencé par un rêve…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4162628-6317563.jpg" alt="1er mai 1981 – 1er mai 2012" title="1er mai 1981 – 1er mai 2012" />
     </div>
     <div>
      1er mai 1981 – 1er mai 2012       <br />
       31 ans déjà…        <br />
       Dans sa trente-deuxième année de lutte politique du Peuple tchadien au sein de l'Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme (A C T U S).        <br />
       Trente-deuxième année, c'est beaucoup pour un Tchadien dont l'espérance de vie se situe autour de 50 ans, mais trop court pour un mouvement politique, pour la lutte d'un peuple. En Amérique du sud et centrale, des guérilleros se battent depuis 60 ans. En ce qui nous concerne, Tchadiens et militants de l'ACTUS, il est temps de faire un bilan de toutes ces années. Qu'avons nous fait en trente-deux années de lutte? Dans le domaine du rassemblement, du développement de la démocratie, de la formation de la jeunesse de notre pays à la lutte politique, la lutte pour le pouvoir.... Où en sommes-nous? Où sont passés nos rêves et nos croyances pour le Tchad ? Citant Shakespeare « ils ont échoué parce qu’ils n’ont pas commencé par le rêve ». Mais nous avons commencé par un rêve…       <br />
              <br />
       Une analyse claire de ces trois décennies de lutte s'impose. C'est le seul moyen pour aller de l'avant, pour nous retrouver afin de poser les vraies bases pour le développement de la démocratie au sein de notre parti et enfin un jour l'imposer à notre peuple. Je pense que cette réflexion s'impose à notre direction, à chaque militant, à chacun de nous. Nous devons être francs avec nous mêmes pour donner l'espoir à la jeunesse de notre pays qui cherche à s'identifier à quelqu'un, à quelques idéaux que nous avons dès le départ proposés.       <br />
       Le Tchad va aussi mal que dans les années 1980 ; notre pays soufre de l'absence de démocratie. Le Tchad est confisqué par un clan, par un parti unique le MPS.        <br />
       Pouvons-nous supporter ce qui s'est passé à DOBA, quand le peuple a clairement choisi ses représentants aux élections municipales, et que le pouvoir MPS impose un autre groupe à la tête de la ville? Pouvons-nous supporter sans réagir ce holdup politique?       <br />
       Le Tchad va mal, notre pays est malade et chacun de nous doit absolument s'interroger et se rassembler pour le sortir rapidement de cette situation maladive dans laquelle il est actuellement tenu.       <br />
              <br />
        Le Tchad a besoin d'une nouvelle élite politique qui refuse la corruption, le népotisme pour un pays libre et démocratique.       <br />
       Je souhaite à tous les militants de notre pays un joyeux 32ème anniversaire de lutte, pour le plus vieux parti du Tchad, l'ACTUS.        <br />
              <br />
       Claude M’BAÏTOLOUM (Boodinguem)       <br />
       Secrétaire de la Section France de l’ACTUS.cmbkodengar@free.fr;tél.06 99 47 64 91       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/1er-mai-1981-1er-mai-2012_a423.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Comment le nouveau président français pourrait faire évoluer les relations avec l’Afrique.</title>
   <updated>2012-05-07T10:18:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Comment-le-nouveau-president-francais-pourrait-faire-evoluer-les-relations-avec-l-Afrique_a422.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4138721-6283126.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-28T22:03:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Acheikh Ibn-Oumar, ancien ministre des Affaires étrangères et ancien ambassadeur tchadien aux Nations unies vendredi 27 avril 2012, pour l'autre afrik. Les électeurs français se désintéressent-ils vraiment de l’Afrique ? La scène se passait dans un café parisien. Les clients avaient les yeux braqués sur l’écran : il y avait, comme de saison, un débat télévisé sur les élections. Puis, la question du vote des étrangers fut soulevée. Alors, un consommateur, type « français moyen », fit la réflexion suivante : « Je pense que les Africains, même ceux qui sont là-bas doivent participer au vote en France. Ben oui, c’est nous qui leur imposons leurs dirigeants, il faut bien qu’ils participent eux aussi au choix de notre président. Ce ne serait que justice ! ».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4138721-6283126.jpg" alt="Comment le nouveau président français pourrait faire évoluer les relations avec l’Afrique." title="Comment le nouveau président français pourrait faire évoluer les relations avec l’Afrique." />
     </div>
     <div>
      L’ Afrique est pratiquement absente des discours des candidats et des programmes des médias, sauf indirectement, et de façon plutôt négative, sous l’angle de la question de l’immigration. Pourtant l’état réel de l’opinion française va à l’encontre de ce présupposé selon lequel l’Afrique n’est pas un sujet politique important. Dans une intervention à la conférence-débat organisée par l’ONG OneVote2012, le 4 avril, à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS, Paris), M. Jean-Daniel Lévy de l’institut de sondage Harris-Interactive, a communiqué les résultats suivants :       <br />
       — Seuls 18% des sondés demandent une diminution de l’aide au développement (eh oui : à peu près le score de Marine Le Pen au premier tour des présidentielles !).       <br />
       — Sur la place de l’Afrique et des pays en développement dans les thèmes de campagne et la couverture des médias : 53% répondent qu’on n’en parle pas suffisamment.       <br />
       — Pour ce qui est de la place spécifique de l’Afrique dans l’aide au développement : 73% des sondés estiment que la priorité doit être accordée à l’Afrique !       <br />
              <br />
       L’étroite marge de manœuvre du futur président français ne doit pas empêcher des initiatives fortes       <br />
              <br />
       Qu’il s’agisse de la situation générale ou celle des rapports avec l’Afrique, le futur président ne pourra pas bouleverser, à court terme, la donne économique : les effets des choix du gouvernement précédent, l’état des comptes publics et les contraintes communautaires européennes. Tout cela réduit considérablement le champ d’initiative du pouvoir. Néanmoins, dans cette voie étroite, le futur président aura justement l’occasion d’affirmer sa stature d’homme d’État, et de &quot;capitaine dans la tempête&quot;, et ce par trois séries d’initiatives :       <br />
       — prendre rapidement des mesures fortes dans tous les domaines qui demandent peu ou pas d’effort financier ;       <br />
       — réaffirmer la prééminence du politique sur le fatalisme économique ;       <br />
       — et surtout, tracer une vision pour le moyen et long terme.       <br />
              <br />
       Les initiatives sans grande incidence financière : les nominations       <br />
              <br />
       D’une façon générale, le choix des personnels - depuis les responsables chargés de la conception et la mise en œuvre des relations avec l’Afrique jusqu’aux enseignants dans les lycées français - doit obéir à des critères de compétence et d’intégrité, mais aussi de finesse intellectuelle et de tact relationnel. Aussi :       <br />
       — L’incongru jeu de chaises musicales à la tête du ministère en charge de la Coopération, illustré par le renvoi peu glorieux de Jean-Pierre Cot, sous Mitterrand, et Jean-Marie Bockel, sous Sarkozy, doit être définitivement enterré.       <br />
       — Il n’est pas déraisonnable de demander, d’exiger qu’on évite d’envoyer en Afrique des ambassadeurs ou des représentants de l’Union européenne qui acceptent de se compromettre personnellement de façon indigne avec les pouvoirs en place, et qu’on sanctionne de façon immédiate et exemplaire ceux qui auraient franchi la ligne rouge.       <br />
       — L’ Agence française de développement (AFD), instrument principal de la politique de développement, doit avoir un nouveau directeur plus crédible que M. Dov Zerah.       <br />
              <br />
       L’importance des symboles       <br />
              <br />
       Si les Africains donnent parfois l’impression d’être exagérément susceptibles et de voir partout des fantômes du néocolonialisme, voire du racisme, cela n’est pas un hasard. Ce ne sont pas les démocraties européennes si fières de leur laïcité séculaire, et pourtant tout aussi agitées par les débats sur les origines chrétiennes de la civilisation et la préservation de l’identité nationale, qui démentiraient l’importance de symboles et des racines culturelles pour les peuples. L’absence du sommet de la République française aux obsèques de feu Senghor était une gaffe inexplicable. Dans la tradition africaine, les pires ennemis se réconcilient au moment des funérailles, surtout celles des personnages importants.       <br />
              <br />
       La traite négrière, la conquête militaire coloniale, l’exposition de la Vénus hottentote dans une cage, le système du travail forcé, cette version &quot;soft&quot; de l’apartheid qu’était l’indigénat, l’imposition de dictatures ubuesques au nom de la guerre froide : tous ces traumatismes passés sont dans l’univers mental africain automatiquement reliés à l...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/Comment-le-nouveau-president-francais-pourrait-faire-evoluer-les-relations-avec-l-Afrique_a422.html" />
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  <entry>
   <title>Mediapart dit apporter «la preuve du financement» de Sarkozy par Kadhafi en 2007.</title>
   <updated>2012-04-28T21:57:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Mediapart-dit-apporter-la-preuve-du-financement-de-Sarkozy-par-Kadhafi-en-2007_a421.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4138706-6283104.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-28T21:48:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Publié le 28.04.2012 par le Parisien. Mediapart a publié samedi un document attribué à un ex-dignitaire libyen affirmant que le régime de Mouammar Kadhafi avait accepté en 2006 de financer à hauteur de «50 millions d'euros» la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4138706-6283104.jpg" alt="Mediapart dit apporter «la preuve du financement» de Sarkozy par Kadhafi en 2007." title="Mediapart dit apporter «la preuve du financement» de Sarkozy par Kadhafi en 2007." />
     </div>
     <div>
      Dans ce document en arabe, portant la signature de Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, aujourd'hui en exil, Mediapart assure qu'il est fait état d'un «accord de principe» pour «appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Nicolas Sarkozy, pour un montant d'une valeur de cinquante millions d'euros». Le 12 mars, Nicolas Sarkozy avait qualifié de «grotesque» un éventuel financement de sa campagne présidentielle de 2007 par Mouammar Kadhafi.       <br />
              <br />
       Dans cette note, rédigée en arabe et traduite par Mediapart, Moussa Koussa confirme un «accord de principe» au sujet des «instructions émises par le bureau de liaison du comité populaire général concernant l'approbation d'appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, M. Nicolas Sarkozy, pour un montant d'une valeur de cinquante millions d'euros».       <br />
              <br />
       Moussa Koussa a été ministre des Affaires étrangères de Mouammar Kadhafi, avant sa défection et son départ en Europe. Il ajoute que cet accord est consécutif au «procès-verbal de la réunion tenue le 6/10/2006, à laquelle ont participé de notre côté le directeur des services de renseignements libyens (Abdallah Senoussi, ndlr) et le président du Fonds Libyen des investissements africains (Bachir Saleh, ndlr), et du côté français M. Brice Hortefeux et M. Ziad Takieddine».       <br />
              <br />
       Takieddine «n'a pas authentifié cette note mais l'a jugée crédible»       <br />
              <br />
       L'avocate de l'homme d'affaires Ziad Takieddine, jointe samedi après-midi par Le Parisien, explique que son client «n'a pas authentifié cette note mais l'a jugée crédible». Pourtant, selon Médiapart, il nie avoir participé à la réunion dont le document fait état et ignore si les 50 millions d'euros ont été «versés ou non».       <br />
              <br />
       Quelques heures après la publication de l'article, Ziad Takieddine s'est ensuite exprimé dans un communiqué. «Je suis un homme content. Content pour la France, et content pour moi (...). Ce document prouve qu'on est en présence d'une très grande affaire, que ces 50 millions aient été versés, en totalité ou en partie. L'enquête sera difficile, parce que beaucoup de gens sont morts», écrit l'homme d'affaires, mis en examen à trois reprises dans le volet financier de l'affaire Karachi sur un éventuel financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 via des rétrocommissions sur des contrats d'armement.       <br />
              <br />
       De son côté, Brice Hortefeux oppose un «démenti catégorique et vérifiable» : «Je suis allé en Libye une seule fois dans ma vie, en 2005», a-t-il répondu aux questions du site d'investigation.       <br />
              <br />
       Dans un communiqué de presse, Bernard Cazeneuve, porte-parole de François Hollande, estime lui que le président sortant doit s'expliquer sur les «relations qu'aurait pu entretenir la France avec le régime du colonel Muammar Kadhafi au cours des dernières années». Quant à la porte-parole de Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet, elle dénonce «une diversion grossière» de l'équipe Hollande. «Il s'agit d'imaginer un financement libyen de 50 millions d'euros, dans une campagne électorale dont les comptes sont plafonnés à 22 millions d'euros. Des comptes qui ont par ailleurs été validés par le Conseil constitutionnel et n'ont donné lieu à aucune contestation», fait-elle valoir. «Et pourquoi pas 100 millions?»       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/Mediapart-dit-apporter-la-preuve-du-financement-de-Sarkozy-par-Kadhafi-en-2007_a421.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Malnutrition : avec des mères en détresse au Tchad.</title>
   <updated>2012-04-28T22:01:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Malnutrition-avec-des-meres-en-detresse-au-Tchad_a420.html</id>
   <category term="Tchad Informations" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4137096-6280661.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-28T09:13:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Assises côte à côte à l'ombre d'une bâche ou d'un arbre, les mères attendent par dizaines. Parfois par centaines. Les plus chanceuses habitent à quelques pas de l'un de ces centres de nutrition coordonnés par l'Unicef et gérés par des ONG. Par 50°C à l'ombre, d'autres ont fait plusieurs heures de marche pour que leur enfant soit mesuré, pesé, ausculté. Et qu'il reçoit les doses de Plumpy Nut, une pâte thérapeutique prête à l'emploi à base d'arachides, qu'il mangera chez lui jusqu'à son prochain passage, dans une semaine.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4137096-6280661.jpg" alt="Malnutrition : avec des mères en détresse au Tchad." title="Malnutrition : avec des mères en détresse au Tchad." />
     </div>
     <div>
      Dans les centres de nutrition, les mères reçoivent alimentation et conseils pour leurs enfants.       <br />
              <br />
              <br />
       Ici, la détresse des mères incapables d'assurer la survie de leur enfant se lit sur tous les visages. Zeneba Mahamat a 17 ans. Depuis deux mois, elle vient chaque mardi au Centre de Mao avec Zara, sa fille âgée de 17 mois : &quot;Je ne peux plus l'allaiter car je suis de nouveau enceinte. Elle refusait même les bouillies&quot;. La petite a passé la barre des 7 kilos mais la menace de rechute pèsera sur elle dès l'arrêt du traitement.       <br />
              <br />
              <br />
       &quot;Les crises sont de plus en plus rapprochées, explique Hélène Kuperman, coordinatrice d'Action Contre la Faim au Kanem, donc les gens n'ont plus le temps de s'adapter&quot;.       <br />
              <br />
              <br />
       En plus des compléments nutritifs, les mamans reçoivent des conseils. Des conseils de base. Aïchta Idriss, femme au foyer de 27 ans, a eu quatre enfants mais en a perdu alors qu'il était âgé de sept mois. Son mari, militaire à N'Djamena, la capitale, envoie de l'argent &quot;de temps en temps&quot;. &quot;J'ai appris des règles d'hygiène que je ne respectais pas. Comment préparer une bouillie, comment nettoyer le récipient, comment laver l'enfant, comment obtenir de l'eau propre…&quot;       <br />
              <br />
              <br />
       Ici, les histoires se ressemblent. Ce sont celles d'une culture inadaptée mais que l'on applique faute de choix. Dans les campagnes du Kanem, à N'Gouri, à Barrah, à Mondo, les populations sont abandonnées par l'Etat. Le responsable du centre de santé de Mao, Ali Abakarcedick est fataliste : &quot;Les autorités, on ne les voit pas. Les délégations viennent, visitent et repartent&quot;.       <br />
              <br />
       L'Unicef joue le rôle de ministère de la Santé mais s'en défend pour des raisons évidentes de diplomatie. Mais à Mao, là où le gouverneur était incapable de donner le simple nombre de ses administrés, ce sont bien Action contre la Faim et l'Unicef, malgré le manque de personnels et de moyens, qui pèsent et mesurent à la chaîne. Ils hospitalisent aussi les enfants les plus touchés par la malnutrition. Ceux sur lesquels tous les regards se posent, et dont les autres mères envient l'attention dont ils bénéficient...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Tchad: le secrétaire général de la présidence arrêté, accusé de corruption (source au ministère de la Justice).</title>
   <updated>2012-04-30T08:29:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Tchad-le-secretaire-general-de-la-presidence-arrete-accuse-de-corruption-source-au-ministere-de-la-Justice_a419.html</id>
   <category term="Tchad Informations" />
   <published>2012-04-21T20:08:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Source du Ministère de la justice - (AFP) Publié le 17 avril, 2012, Tchadactuel Le secrétaire général de la présidence du Tchad, Mahamat Saleh Annadif, a été arrêté mardi pour « complicité de détournement de fonds publics », a confié à l’AFP une source du ministère de la Justice sous couvert de l’anonymat.     <div>
      « Le secrétaire général de la présidence de la République a été inculpé mardi et placé sous mandat de dépôt. Il est poursuivi pour complicité de détournement de fonds publics appartenant à la Direction Générale des Grands Travaux Présidentiels », selon cette source.       <br />
       « +C’est une cabale qui continue contre moi+ », a affirmé le secrétaire général, selon un des ses proches, sous couvert de l’anonymat, qui a pu lui parler au téléphone avant qu’il ne soit écroué. Selon cette source, M. Annadif a assuré être « innocent » et a précisé avoir « déjà été entendu il y a deux semaines » avant de poursuivre des soins médicaux en France et de revenir au Tchad.       <br />
       Deux autres personnalités du monde économique ont également été inculpées mais pas écrouées, selon la source au ministère de la Justice: le directeur général adjoint de la banque Société Générale Tchad (SGT), Moussa Dana Atim, et le directeur général adjoint de la Banque Commerciale du Chari (BCC), Abakar Moussa Haroun Tirgo.       <br />
       Début février, le directeur général des Grands Travaux Présidentiels, Mahamat Zene Bada, avait pour sa part été accusé d’avoir détourné plus d’un milliard de francs CFA (1,5 million d’euros), et avait été écroué.       <br />
       Maire de N’Djamena de 2007 à 2010, M. Zene Bada avait été écroué en janvier 2010 pour des détournements de fonds dans le cadre de sa gestion de la capitale tchadienne. Il avait ensuite bénéficié d’un régime de semi-liberté avant d’être nommé directeur général des Grands Travaux Présidentiels en septembre 2011.       <br />
       Des affaires de corruption concernant des personnalités du régime éclatent régulièrement dans ce pays classé 168e sur 182 pays dans l’indice 2011 de perception de la corruption de Transparency International.       <br />
       En Afrique, seuls la Somalie (182e), le Soudan (177e) et la Guinée équatoriale (172e) sont plus mal classés.       <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La question de l'eau, une bonne nouvelle pour le Tchad.</title>
   <updated>2012-05-07T10:17:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/La-question-de-l-eau-une-bonne-nouvelle-pour-le-Tchad_a418.html</id>
   <category term="Tchad Informations" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4115908-6245751.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-21T19:54:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les scientifiques britanniques ont estimé à quelque 0,66 million de km3 le volume total des eaux souterraines en Afrique, soit plus de cent fois la ressource annuelle en eau renouvelable du continent et vingt fois la réserve d'eau douce des lacs africains.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4115908-6245751.jpg" alt="La question de l'eau, une bonne nouvelle pour le Tchad." title="La question de l'eau, une bonne nouvelle pour le Tchad." />
     </div>
     <div>
      Plus de 300 millions d'Africains n'ont aujourd'hui pas accès à l'eau potable, soulignent les chercheurs du British Geological Survey et de l'University College de Londres dans cette étude publiée vendredi 20 avril par la revue Environmental Research Letters de l'institut de physique. Seulement 5 % des terres arables du continent sont irriguées.       <br />
              <br />
       Pour quantifier les réserves aquifères à l'échelle du continent et en réaliser la cartographie, les chercheurs ont réalisé une vaste compilation des cartes et différentes publications et données existantes. Ils ont ainsi estimé à 0,66 million de km3 le volume total des eaux souterraines en Afrique (dans une fourchette allant de 0,36 million à 1,75 million), sachant qu'elles ne sont pas toutes exploitables. Leurs résultats mettent en évidence &quot;une distribution inégale des eaux souterraines à travers le continent&quot;.       <br />
              <br />
       POMPES MANUELLES       <br />
              <br />
       Les vastes aquifères sédimentaires de l'Afrique du Nord contiennent &quot;une proportion considérable des eaux souterraines de l'Afrique&quot;, soulignent les chercheurs. La Libye, l'Algérie, le Soudan, l'Egypte et le Tchad ont les réserves souterraines les plus vastes. Selon les chercheurs, l'eau souterraine, qui réagit beaucoup plus lentement aux conditions météorologiques que l'eau de surface, représente une variable d'ajustement importante face au changement climatique. Ils mettent toutefois en garde contre une approche &quot;dispersée&quot; pour trouver des puits à haut rendement.       <br />
              <br />
       Leurs résultats montrent que dans de nombreuses régions d'Afrique, il y a suffisamment d'eau souterraine pour alimenter en eau potable la population locale grâce à des pompes manuelles (entre 0,1 et 0,3 litre par seconde). En revanche, les possibilités pour mettre en place des puits de forage d'un débit supérieur à 5 l/s, pour une exploitation commerciale, sont beaucoup plus limitées. &quot;Des puits de forage bien placés et à faible rendement pour l'approvisionnement rural et des pompes manuelles seront probablement efficaces face au changement climatique&quot;, a déclaré Alan MacDonald, principal auteur de l'étude. En revanche, &quot;les puits à haut rendement ne devraient pas être développés sans une compréhension minutieuse de l'état des eaux souterraines locales&quot;, a-t-il ajouté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le silence de Paris sur la mort d'Ahmed Ben Bella</title>
   <updated>2012-04-30T08:31:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Le-silence-de-Paris-sur-la-mort-d-Ahmed-Ben-Bella_a417.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4093679-6212018.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-14T09:56:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4093679-6212018.jpg" alt="Le silence de Paris sur la mort d'Ahmed Ben Bella" title="Le silence de Paris sur la mort d'Ahmed Ben Bella" />
     </div>
     <div>
      Par RFI       <br />
       Pas de commentaire, ni à l'Elysée, ni au Quai d'Orsay. Interrogé sur le silence de Paris après la mort d'Ahmed Ben Bella, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a simplement indiqué que l'ambassadeur de France en Algérie avait été invité aux cérémonies d'hommage, comme les autres ambassadeurs en poste à Alger.       <br />
              <br />
       Les funérailles du premier président de l'Algérie indépendante Ahmed Ben Bella se sont déroulées ce vendredi 13 avril à Alger. Le président tunisien Moncef Marzouki a fait le déplacement, les Premiers ministres marocain et mauritanien également. La France, elle, était représentée à ces obsèques par son ambassadeur en Algérie, Xavier Driencourt, mais Paris n'a pas réagi officiellement au décès d'Ahmed Ben Bella.       <br />
              <br />
       Silence, donc, et prudence dans la droite ligne de la non-commémoration officielle du cinquantenaire des Accords d'Evian qui avaient mis fin à la guerre d'indépendance le 19 mars 1962. Une indépendance qui reste douloureuse en France pour les rapatriés et les harkis, ces supplétifs de l'armée française massacrés dans les semaines qui ont suivi.       <br />
              <br />
       « En période électorale, toutes les voix comptent », commente un membre du bureau politique du FLN, le parti historique au pouvoir en Algérie qui ajoute « y compris les voix passéistes ». Pour Nicolas Sarkozy, rendre hommage à Ahmed Ben Bella pourrait l'éloigner de l'électorat pied noir et harkis. Le président-candidat se rendra d'ailleurs ce samedi après-midi au camp de Rivesaltes, dans le sud de la France, un lieu symbolique où les harkis et leurs familles avaient été regroupés après la guerre.       <br />
              <br />
       Quant au candidat socialiste François Hollande, -qui s'est engagé à reconnaître publiquement la responsabilité des gouvernements français dans l'abandon des harkis, -il a salué la mémoire d'Ahmed Ben Bella, selon lui « l'un des symboles d'une étape historique décisive » pour les deux pays.       <br />
              <br />
       Le président du groupe d'amitié France-Algérie à l'Assemblée, le député socialiste Bernard Derosier, lui, regrette qu'aucun membre du gouvernement français n'ait fait le déplacement à Alger pour les obsèques d'Ahmed Ben Bella. Ahmed Ben Bella, avait été décoré de la médaille militaire par Charles de Gaulle en 1944.       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/Le-silence-de-Paris-sur-la-mort-d-Ahmed-Ben-Bella_a417.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Algérie : Ben Bella, l'homme, le mythe et l'histoire.</title>
   <updated>2012-04-30T08:31:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Algerie-Ben-Bella-l-homme-le-mythe-et-l-histoire_a416.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4093661-6211996.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-14T09:45:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lire l'article sur Jeuneafrique.com Premier président de l’Algérie et héros de la guerre d’indépendance, Ahmed Ben Bella est décédé à l'âge de 95 ans, le mercredi 11 avril 2012, à son domicile d’Alger. À cette occasion, l’historien Omar Carlier* a rédigé pour Jeune Afrique la biographie de cet homme politique qui a profondément marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4093661-6211996.jpg" alt="Algérie : Ben Bella, l'homme, le mythe et l'histoire." title="Algérie : Ben Bella, l'homme, le mythe et l'histoire." />
     </div>
     <div>
      Premier président de l’Algérie et héros de la guerre d’indépendance, Ahmed Ben Bella est décédé à l'âge de 95 ans, le mercredi 11 avril 2012, à son domicile d’Alger. À cette occasion, l’historien Omar Carlier* a rédigé pour Jeune Afrique la biographie de cet homme politique qui a profondément marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie.         <br />
              <br />
       Venu au monde pendant la Première Guerre mondiale, à l'heure où ses compatriotes tombaient à Verdun, Ahmed Ben Bella, premier président de l'Algérie indépendante, disparaît au moment où l'hégémonie américaine, qu'il a combattue sans relâche, commence à être contestée moins par Al-Qaïda que par l'Inde et la Chine, dans un contraste frappant avec les espérances d'un monde arabe qui avait guidé naguère son engagement tiers-mondiste et nassérien. Commencée aux temps héroïques de l'aviation et du cinéma, cette longue vie de l'homme privé, qui s'achève à l’ère de la totalisation cybernétique et de la menace écologique, contraste avec la brièveté de son accomplissement politique au sommet : six mois (1949-1950) en tant que chef de l'Organisation spéciale (OS), deux ans et demi à la tête de l'État algérien (1962-1965), de part et d'autre de la guerre d'indépendance.       <br />
              <br />
       Mais il n'y a pas de relation automatique entre la longévité d'un mandat et l'importance historique d'une action politique, ni de proportionnalité entre la durée d'une position de pouvoir et la vivacité d'une trace mémorielle.       <br />
              <br />
       Omar Carlier       <br />
              <br />
       * Omar Carlier est historien et professeur à l’université Paris-VII. Il est notamment l’auteur de Entre nation et jihad. Histoire des radicalismes algériens, Paris, Presses de Sciences po, 1995.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/Algerie-Ben-Bella-l-homme-le-mythe-et-l-histoire_a416.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Algérie: Deuil national de 8 jours après la mort de Ben Bella.</title>
   <updated>2012-04-30T08:30:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Algerie-Deuil-national-de-8-jours-apres-la-mort-de-Ben-Bella_a415.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
   <photo:imgsrc>http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/imagette/4087573-6202824.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-12T11:28:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'ex-président sera enterré vendredi dans le cadre de funérailles nationales... L'ex-président Ahmed Ben Bella , 95 ans, l'un des pionniers du déclenchement de la guerre d'indépendance de l'Algérie, décédé mercredi à son domicile d'Alger sera enterré vendredi dans le cadre de funérailles nationales.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4087573-6202824.jpg" alt="Algérie: Deuil national de 8 jours après la mort de Ben Bella." title="Algérie: Deuil national de 8 jours après la mort de Ben Bella." />
     </div>
     <div>
      Elles auront lieu vendredi après la prière du Dhor (après 13h30, 12h30 GMT) au grand cimetière El Alia d'Alger, dans le Carré des martyrs, a annoncé la présidence qui a décrété à partir de ce mercredi un deuil national de huit jours.       <br />
              <br />
       La dépouille de ce héros de la lutte contre le colonialisme français, premier président de l'Algérie indépendance, sera exposée au Palais du Peuple, ancienne résidence -d'architecture ottomane- des gouverneurs d'Alger ce jeudi à partir de midi pour permettre à la population de lui rendre un dernier hommage.       <br />
              <br />
       «Ahmed Ben Bella était plutôt en forme hier (mardi), mais il s'est ensuite senti très fatigué et est remonté dans sa chambre dormir. Il est parti dans son sommeil vers 15h cet après-midi, entouré de ses deux filles Mehdia et Noria», a déclaré à l'AFP son biographe Mohamed Benelhadj. «Quasiment tout le gouvernement est là», au domicile du «Vieux», comme on l'appelait familièrement dans son entourage, avait-il précisé en début de soirée. La maison n'avait pas désempli des heures plus tard.       <br />
       «Un des dirigeants les plus valeureux de l'Algérie»       <br />
              <br />
       Ben Bella avait été admis à deux reprises, il y a plus d'un mois, à l'hôpital militaire d'Ain Naadja, après un malaise, ce qui avait amené la presse à annoncer à plusieurs reprises son décès, que sa fille Mehdia avait démenti à l'AFP.       <br />
              <br />
       «Nous perdons aujourd'hui un des dirigeants les plus valeureux de l'Algérie contemporaine», a déclaré le président algérien Abdelaziz Bouteflika dans un message de condoléances lu à la télévision nationale. «Un sage parmi les sages du continent africain», a ajouté l'ex-camarade de lutte de Ben Bella.       <br />
       Resté politiquement actif       <br />
              <br />
       Les deux hommes s'étaient considérablement rapprochés après l'élection d'Abdelaziz Bouteflika à la présidence en 1999. Ben Bella avait été renversé de la présidence algérienne en 1965 par le colonel Houari Boumediene -dont Abdelaziz Bouteflika était proche-, puis emprisonné durant une quinzaine d'années.       <br />
              <br />
       Ce dirigeant fort et têtu est resté politiquement actif «quasiment jusqu'à la fin de sa vie», selon Mohamed Benelhadj. Président depuis 2007 de la Commission des Sages Africains, chargée de la prévention et solution des problèmes du continent noir, il avait dirigé une ultime réunion l'an dernier à Alger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.perspectives-realites-tchad.com/Algerie-Deuil-national-de-8-jours-apres-la-mort-de-Ben-Bella_a415.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Algérie: Ahmed Ben Bella est mort.</title>
   <updated>2012-04-12T11:25:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Algerie-Ahmed-Ben-Bella-est-mort_a414.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
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   <published>2012-04-12T11:22:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'ancien président algérien Ahmed Ben Bella le 8 décembre 2010 à Alger Fayez Nureldine afp.com MONDE - Ben Bella a été le premier président de l'Algérie indépendante, de 1962 à 1965... Ahmed Ben Bella, le premier président de l'Algérie indépendante, est mort ce mercredi à Alger à l'âge de 96 ans, a annoncé l'agence APS citant ses proches. Ahmed Ben Bella, le premier président de l'Algérie indépendante, est mort ce mercredi à Alger à l'âge de 96 ans, a annoncé l'agence APS citant ses proches.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4087553-6202789.jpg" alt="Algérie: Ahmed Ben Bella est mort." title="Algérie: Ahmed Ben Bella est mort." />
     </div>
     <div>
      Ahmed Ben Bella, le premier président de l'Algérie indépendante, est mort ce mercredi à Alger à l'âge de 96 ans, a annoncé l'agence APS citant ses proches.       <br />
              <br />
       Le président algérien, de 1962 à 1965, est décédé à son domicile familial à Alger, selon la même source. Il avait été admis à deux reprises, il y a plus d'un mois, à l'hôpital militaire d'Ain Naadja, après un malaise.       <br />
              <br />
       Ahmed Ben Bella, présidait depuis 2007 le Groupe des sages de l'Union africaine. Ahmed Ben Bella, devenu en septembre 1962 le premier président de l'Algérie indépendante, a été renversé en 1965 par son ministre de la Défense, feu le colonel Houari Boumediene qu'Abdelaziz Bouteflika avait toujours soutenu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Mali : chronique d’une recolonisation programmée.</title>
   <updated>2012-04-11T08:30:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Mali-chronique-d-une-recolonisation-programmee_a413.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
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   <published>2012-04-11T08:27:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Forum pour un Autre Mali (FORAM) Vendredi 6 avril 2012, pour l'autre afrik « Que les chèvres se battent entre elles dans l’enclos est préférable à l’intermédiation de l’hyène ». Proverbe bamanan.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4083655-6196938.jpg" alt="Mali : chronique d’une recolonisation programmée." title="Mali : chronique d’une recolonisation programmée." />
     </div>
     <div>
      1. Le Mali dans l’ordre cynique du monde       <br />
       Mis en lumière par l’amputation des deux tiers de son territoire, le coup d’Etat du 22 mars 2012 et l’embargo total de la CEDEAO, l’extrême vulnérabilité du Mali tient d’abord à la trahison des élites. Elles se voilent la face, réfutent tout débat de fond sur les enjeux de la mondialisation capitaliste. Désormais, tout est clair : la recolonisation du pays à travers les politiques néolibérales entre dans une nouvelle phase qui obéit au schéma libyen avec l’intervention directe de l’OTAN en moins.       <br />
       L‘impérialisme collectif avait besoin d’exploiter, comme à Benghazi, les rancœurs et les rancunes d’une partie de la population qui a le sentiment d’être marginalisée. La rébellion touareg faisait parfaitement l’affaire. La revendication des deux tiers du territoire malien par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) vient d’être satisfaite avec la complicité de la « communauté internationale ».       <br />
       L’os malien étant bien moins dur à briser que l’os libyen, il suffisait de mettre à profit l’état de déliquescence de l’armée nationale et de fermer les yeux sur la progression des assaillants lourdement équipés d’armes sophistiquées en provenance des arsenaux libyens pour que le tour soit joué.       <br />
       Tout cela s’est passé rapidement, entre le 17 janvier 2012 et le 04 avril 2012. Les puissants membres de la « communauté internationale » n’ont donc pas eu à se salir les mains. Ils pensent avoir l’honneur sauf pour avoir fait des déclarations de principes sur l’inviolabilité de l’intégrité territoriale du Mali. Or, c’est lorsque les rebelles du MNLA ont déclaré qu’ils ont atteint leurs objectifs que les Etats-Unis d’Amérique leur ont demandé de « cesser » les opérations militaires.       <br />
       Les enjeux énergétiques, sécuritaires, migratoires et idéologiques de la guerre globale trouvent leurs expressions dans cette recolonisation que les dirigeants politiques maliens n’ont pas vu venir et que certains d’entre eux refusent toujours d’admettre. La France espère obtenir de la future République laïque et démocratique de l’Azawad ce que le Président malien Amadou Toumani Touré (ATT) n’a pas su ou voulu lui accorder : la base de Tessalit hautement stratégique au plan économique et militaire ; de la fermeté dans la lutte contre l’émigration « clandestine » et Al Qaeda au Maghreb (AQMI).       <br />
       Plus ou moins indifférente au sort du peuple malien face à la double agression de la rébellion et de la CEDEAO, l’opinion publique occidentale est ébranlée après avoir appris la participation de Ançar dine et de AQMI à cette recolonisation du Mali.       <br />
              <br />
       2. La violence de la CEDEAO contre le peuple martyr du Mali       <br />
       Ebranlés et meurtris à l’idée d’être un peuple sans Etat et sans armée digne de ce nom face à des combattants lourdement armés, faisant tomber les villes les unes après les autres, les Maliennes et les Maliens subissent à présent le traitement de choc de l’embargo total de la part de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).       <br />
       C’est lors du Sommet extraordinaire du 27 Mars 2012 à Abidjan (Côte-d’Ivoire) que l’organisation sous-régionale a pris la décision d’envoyer à Bamako une délégation de très haut niveau pour demander au Capitaine Amadou Haya Sanogo qui a pris le pouvoir 22 Mars 2012 de restaurer, le plus rapidement possible, l’ordre constitutionnel. Elle a du rebrousser chemin face à la mobilisation des victimes de la démocratie formelle et corrompue qui vivent ce coup d’Etat comme une délivrance. C’est à l’aéroport d’Abidjan que les Chefs d’Etats de la CEDEAO ont donné aux nouvelles autorités maliennes un ultimatum de 72 heures pour s’exécuter au risque de voir le Mali subir un embargo.       <br />
       Ils ont mis cette menace à exécution à partir du lundi 02 Avril 2012, alors qu’à l’issue de la rencontre à Ouagadougou (Burkina Faso) d’une délégation du CNRDRE avec le Président du Burkina Faso qui joue le rôle de médiateur, le Capitaine Amadou Haya Sanogo a accepté le retour à l’ordre constitutionnel. Cette avancée, saluée par la plupart des Maliens et des Maliennes, n’était pas suffisante pour certains des Chefs d’Etat de la CEDEAO particulièrement intransigeants. Les sanctions dont il s’agit se traduisent en autres par :       <br />
       - la suspension du Mali de toutes les instances de la CEDEAO,       <br />
       - le rappel des ambassadeurs de l’organisation pour consultation,       <br />
       - la fermeture des frontières,       <br />
       - le gel des avoirs du Mali à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et le non approvisionnement des banques nationales,       <br />
       - la suspension des programmes d’aide au développement       <br />
              <br />
       Le levier militaire pourra se traduire par &quot;la montée en puissance de la Force en attente de la CEDEAO pour parer à toute éventualité… &quot; Plus importants que l’aide extérieure pour les familles qui e...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Gilbert Maoundonodji : "L'argent du pétrole est mal réparti" au Tchad.</title>
   <updated>2012-04-11T08:41:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Gilbert-Maoundonodji-L-argent-du-petrole-est-mal-reparti-au-Tchad_a412.html</id>
   <category term="Tchad Informations" />
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   <published>2012-04-11T08:18:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Politologue et juriste, Gilbert Maoundonodji est le fondateur du Groupe de recherches alternatives et de monitoring du projet pétrole Tchad-Cameroun (Gramp-TC). Ce think-tank créé en 2001 travaille sur les impacts environnementaux, sociaux et économiques de l'exploitation pétrolière. Interview.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4083643-6196927.jpg" alt="Gilbert Maoundonodji : "L'argent du pétrole est mal réparti" au Tchad." title="Gilbert Maoundonodji : "L'argent du pétrole est mal réparti" au Tchad." />
     </div>
     <div>
      Jeune Afrique : À combien estime-t-on les revenus pétroliers du Tchad ?       <br />
              <br />
       L'exploitation du projet de Doba a généré près de 4,5 milliards de dollars [3,4 milliards d'euros, NDLR], soit beaucoup plus que les estimations initiales, de 2,5 milliards. En vertu de la loi de gestion des revenus pétroliers, 1 % de ce montant devait être destiné à la région productrice de Doba pour la période 2004-2011.       <br />
              <br />
       Y a-t-il eu de véritables retombées pour les populations locales ?       <br />
              <br />
       La région de Doba reste l'une des plus pauvres du pays. Dans les cantons de Miandoum, Komé et Béro, on ne trouve ni eau potable, ni centre de santé, ni école à cycle complet. Non seulement les revenus du pétrole sont mal répartis, mais en plus les populations locales subissent les impacts négatifs de son exploitation : outre la pollution générée, avec la multiplication des puits et des emprises pétrolières, la pression foncière est telle qu'elles n'ont plus d'espace pour cultiver.       <br />
              <br />
       Est-ce ce qui a décidé 25 220 paysans de Doba à porter plainte, en décembre, contre la Banque mondiale, qui avait approuvé ce projet pétrolier ?       <br />
              <br />
       Tout à fait. Ils ont saisi le conseiller-médiateur [CAO] de la Banque mondiale, qui a jugé recevables les 115 plaintes individuelles et 25 plaintes communautaires. Du 26 février au 2 mars, une mission du CAO est venue à la rencontre des populations afin d'envisager, avec elles, des solutions à leurs problèmes. Si la plainte aboutit, elle débouchera sur des négociations en vue de réparations ou de compensations suivant un processus d'arbitrage.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4083643-6196928.jpg" alt="Gilbert Maoundonodji : "L'argent du pétrole est mal réparti" au Tchad." title="Gilbert Maoundonodji : "L'argent du pétrole est mal réparti" au Tchad." />
     </div>
     <div>
      Où va selon vous l'argent du pétrole ?       <br />
              <br />
       Au moins la moitié a été utilisée à des fins non appropriées. Selon un rapport de l'ONG française CCFD-Terre solidaire rendu public fin janvier, une grande partie des recettes pétrolières a servi à l'achat d'armes durant la période d'instabilité liée aux rébellions à répétition. [Les dépenses militaires du pays sont ainsi passées de 35,3 milliards à 275,7 milliards de F CFA entre 2004 et 2008, et s'élevaient encore à 154 milliards 235 millions d'euros en 2010.]       <br />
              <br />
       La hausse des budgets de l'éducation et de la santé est réelle, mais les experts internationaux estiment que les recettes affectées à ces secteurs auraient dû être plus élevées. De nouvelles infrastructures routières, éducatives, sanitaires et sociales sortent de terre depuis cinq ans, mais certains chantiers impliquent de gros investissements totalement disproportionnés. Si l'on ne bannit pas le processus de passation des marchés publics de gré à gré et sans appel d'offres, on encourage une corruption systémique... Résultat, il y a des éléphants blancs partout à N'Djamena.       <br />
              <br />
       Quelles sont les perspectives ?       <br />
              <br />
       Il est primordial de lutter contre l'impunité, qui encourage la mauvaise gouvernance. Au niveau du budget, les revenus doivent être répartis équitablement au plan national et ne plus être investis uniquement dans des infra­structures qui ne sont pas durables. L'assainissement des finances publiques passe aussi par le respect des codes des marchés publics. Cela créera un climat favorable pour attirer, enfin, les investissements directs étrangers.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Alain Juppé à l'AFP: Paris craint une alliance Touareg-Aqmi pour s'emparer du Mali.</title>
   <updated>2012-04-11T08:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Alain-Juppe-a-l-AFP-Paris-craint-une-alliance-Touareg-Aqmi-pour-s-emparer-du-Mali_a411.html</id>
   <category term="Actualités Internationales" />
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   <published>2012-04-11T08:13:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Slate Afrique avec l'AFP. La France craint une possible alliance au Sahel entre des Touareg et Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) pour s'emparer du Mali, a déclaré mardi à l'AFP son chef de la diplomatie, Alain Juppé, appelant à une mobilisation régionale et de l'ONU contre "le péril islamiste".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.perspectives-realites-tchad.com/photo/art/default/4083639-6196923.jpg" alt="Alain Juppé à l'AFP: Paris craint une alliance Touareg-Aqmi pour s'emparer du Mali." title="Alain Juppé à l'AFP: Paris craint une alliance Touareg-Aqmi pour s'emparer du Mali." />
     </div>
     <div>
      La France craint une possible alliance au Sahel entre des Touareg et Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) pour s'emparer du Mali, a déclaré mardi à l'AFP son chef de la diplomatie, Alain Juppé, appelant à une mobilisation régionale et de l'ONU contre &quot;le péril islamiste&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Certains rebelles pourraient se contenter du contrôle sur les territoires du Nord (du Mali). D'autres, avec Aqmi, pourraient envisager de s'emparer de l'ensemble du territoire malien pour en faire une république islamiste&quot;, a affirmé le ministre français.       <br />
              <br />
       Le groupe Ansar Dine, qui contrôle depuis lundi la ville malienne de Tombouctou, &quot;est étroitement lié à Aqmi&quot;, a aussi relevé Alain Juppé. Le chef de ce groupe, &quot;Iyad Ag Ghaly, est très lié à Aqmi et depuis plusieurs semaines, ce mouvement a pris de plus en plus d'importance&quot;, a-t-il noté.       <br />
              <br />
       &quot;Ses objectifs ne sont pas précisément connus, mais pourraient être l'instauration d'un régime islamiste sur l'ensemble du Mali. Il faut une réponse régionale au péril islamiste, qui va de la Libye jusqu'au Nigeria. Seule une coopération impliquant l'Algérie, la Mauritanie, les pays de la Cédéao (Afrique de l'Ouest) avec le soutien de la France et de l'Union européenne, pourrait permettre de progresser&quot;, a-t-il insisté.       <br />
              <br />
       &quot;se mobiliser contre le terrorisme&quot;       <br />
              <br />
       &quot;C'est dans cet esprit que nous avons souhaité que le Conseil de sécurité s'exprime. Un projet de déclaration présidentielle est en cours d'examen pour condamner une nouvelle fois le coup d'Etat, demander à la rébellion de s'arrêter, d'arrêter les combats et d'engager un processus de dialogue. La France souhaite attirer l'attention sur le péril islamiste et la nécessité pour la communauté internationale de se mobiliser contre le terrorisme&quot;, a fait valoir le ministre.       <br />
              <br />
       A propos de la mobilisation régionale, Alain Juppé a souligné l'importance de l'Algérie. &quot;Je ne perds jamais une occasion de dire à nos amis algériens à quel point il est important qu'ils jouent le rôle le plus actif possible dans la coordination de la réponse régionale à Aqmi&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;L'objectif d'Aqmi est très clair, c'est de déstabiliser les régimes en place par le terrorisme, en s'appuyant sur de nombreux trafics, notamment le trafic de drogue. Cette région est devenue une plaque tournante de la drogue&quot;, a-t-il déploré.       <br />
              <br />
       Pour le ministre, la crise au Mali avec la revendication touareg d'une région indépendante dans le nord du pays, l'Azawad, &quot;est ancienne et ne date pas de la crise libyenne&quot;. &quot;Il est exact que la situation en Libye, et la circulation des personnes et des armes, ont ravivé ce conflit et favorisé l'offensive de la rébellion en janvier. Mais elles ne l'expliquent pas&quot;, a-t-il souligné.       <br />
              <br />
       &quot;pas question de troupes françaises au sol&quot;       <br />
              <br />
       La solution à la crise malienne ne passe que par un processus régional, a poursuivi Alain Juppé, en excluant à nouveau que la France, ex-puissance coloniale, envoie des troupes au Mali pour y garantir l'intégrité et la sécurité du pays.       <br />
              <br />
       &quot;Pour nous, comme pour les Américains, il n'est pas question de déployer des troupes au sol. Nous n'avons rien à y faire. En revanche, nous sommes prêts à apporter un soutien logistique à la Cédéao&quot; (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), indique-t-il.       <br />
              <br />
       Les chefs d'Etat de la région &quot;ont évoqué la possibilité d'un déploiement d'une force de la Cédéao. Le problème c'est que cela devrait prendre du temps et le temps est évidemment précieux face à la percée des Touareg. Aucun des pays ne demande (un déploiement français). Ce qu'ils demandent c'est un soutien logistique, du transport, mais certainement pas de troupes au sol&quot;, a-t-il insisté.       <br />
              <br />
       La France est opposée à la revendication indépendantiste du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), a aussi affirmé le ministre. &quot;Ce n'est pas acceptable pour nous qui sommes très attachés à l'intégrité territoriale du Mali&quot;, a-t-il dit.       <br />
              <br />
       Cependant, &quot;cette revendication pourrait conduire, dans le cadre d'un dialogue national, à une forme d'autonomie assortie d'une politique ambitieuse de développement. Le Nord n'a pas assez bénéficié pour l'instant d'efforts de développement aussi importants que le Sud du pays&quot;, a-t-il relevé.       <br />
              <br />
       Concernant Bamako, une évacuation des Français (quelque 5.000 au total dont la majorité vivant dans la capitale malienne), &quot;l'évacuation n'est pas à l'ordre du jour&quot;, précise le ministre, en annonçant que le lycée français a été &quot;fermé par anticipation sur les vacances de Pâques qui devaient arriver à la fin de la semaine prochaine&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;On ignore si la rébellion projette ou pas de se diriger plus au Sud. La situation sur le terrain est confuse, notamment dans la région de Mopti...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Revue de presse du 26 au 31 mars 2012.</title>
   <updated>2012-04-09T09:34:00+02:00</updated>
   <id>http://www.perspectives-realites-tchad.com/Revue-de-presse-du-26-au-31-mars-2012_a410.html</id>
   <category term="Tchad Informations" />
   <published>2012-04-09T09:33:00+02:00</published>
   <author><name>Equipe De rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Journaux lus : N’djamena bi-hedbo, Notre Temps, le Progrès, l’info (04/04/2012). Radiation des agents de la douane, sauvegarde du lac Tchad, incendie dans les installations pétrolières d’oil libya de Farcha, ainsi que bien d’autres faits ont rythmé l’actualité tchadienne la semaine passée.     <div>
      Radiation des agents de la douane       <br />
              <br />
       « Douane : Son Excellence » sévit ! Titre en Une N’djamena bi-hebdo dans sa parution du 29 mars au 1er avril 2012. Le Bi hebdo publie la liste complète des agents radiés et fait remarquer que ce décret n°441 radiant les agents de la douane bafoue la procédure disciplinaire en vigueur dans la fonction publique et crée un tsunami émotionnel au sein des douaniers. « Cette radiation est illégale, elle est l’œuvre du Directeur général » ,clame en cœur les « radiés » qui promettent tout mettre en œuvre pour faire annuler le décret ,rapporte le bi-hebdo qui renchérit que ni le président de la République, ni le Premier ministre, ni le ministre des Finances n’ont le droit de révoquer ou de radier un agent des douanes régulièrement intégré et promu à la fonction publique. Enfin N’djemena bi hebdo ironise sur le mot radiation en le qualifiant de bévue dans le décret. Nulle part dans la loi n°17 du 31 décembre 2001 portant statut général de la fonction publique, n’apparait ce terme venu des casernes selon l’article111 de la loi n° 17 ! On radie un militaire de l’armée, pas un agent civil de l’Etat écrit N’djamena bi-hebdo.       <br />
              <br />
       « Des douaniers contestent leur radiation » ecrit le progrès n°3359 du 27 mars 2012.Pour radier un fonctionnaire, il faut qu’il soit convoqué devant une commission administrative paritaire statuant en conseil de discipline », rappelle un brigadier des douanes dans les colonnes du quotidien. « Nous savons très bien qu’il y a une liste pour le recrutement de 400 nouveaux agents des douanes à notre place. Le Tchad appartient à tous les Tchadiens. Nous n’allons pas baisser les bras, lancent à tour de rôle les mécontent » rapporte le quotidien.       <br />
              <br />
       IIncendie dans les installations d’Oil libya       <br />
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       L’hebdomadaire Notre Temps titre en Une de son numéro 488 du 27 mars au 1er avril 2012, « Le jour ou N’djamena a failli brûler comme brazza ».L’hebdo a publié plusieurs photos de la catastrophe qui a ravagé une partie des installations de la station d’Oil Libya, sur un rayon de 60 mètres. Il a fallu l’effort conjugué des sapeurs pompiers tchadiens, ceux de l’ASECNA et surtout des éléments français au Tchad pour circonscrire l’incendie et éviter à N’djamena le cauchemar de Brazza.       <br />
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       « Un magasin d’Oil libya prend feu », titre le progrès du 26 mars 2012. « N’djamena allait partir en fumée », s’exclame un habitant de Farcha, « On allait tomber dans drame », respire un autre rapporte le quotidien. Officiellement, l’origine exacte de l’incendie n’est pas encore déterminée. Toute fois, le ministre de la sécurité publique annonce l’ouverture d’une enquête pour déterminer l’origine de cet incendie. Le Premier ministre descendu sur les lieux, annonce lui, une réflexion, sur l’emplacement des industries des pétroliers désormais en plein centre ville la base de leurs conclusions. En attendant, le PM appelle les sociétés à renforcer les mesures de sécurité pour éviter de mettre, par de telles situations en dangers la vie des habitants de la capitale en danger, mentionne le quotidien Le progrès.       <br />
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       Sauvegarde du lac Tchad.       <br />
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       L’info, le journal gouvernemental titre en Une dans sa parution n°030, « sauvegarde du Lac Tchad : Les élus africains s’en préoccupent. Venus à N’djamena pour une assemblée générale, les députés membres du réseau des parlementaires pour une gestion durable des écosystèmes forestiers de l’Afrique centrale(REPAR), se sont rendus au Lac Tchad le 23 mars. Après une promenade en pirogue sur le lac, le coordonnateur du REPAR Jean Jacque Zem a déclaré aux populations de l’île de Kinasarom que les élus de l’Afrique Centrale ne sont pas venus en tourisme mais pour témoigner leur solidarité, rapporte le bi hebdo gouvernemental. L’assèchement du lac Tchad sera une catastrophe pour toute l’humanité a fait remarquer le Président de l’Assemblée Nationale Tchadienne, le Dr Haroun Kabadi à ses hôtes avant de leur demander d’être les ambassadeurs pour la cause du Lac Tchad dans leurs pays respectifs.       <br />
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       « Sauvegarde du lac Tchad : où en est-on avec les stratégies ? », s’interroge l’hebdomadaire Notre Temps. S’il y a un sujet qui occupe une bonne place dans les conférences des chefs d’Etat et leaders consacrées au développement, c’est bien le lac Tchad , relève l’hebdo. Malgré l’enthousiasme né au lendemain du sommet de N’djamena, les stratégies adoptées par les chefs d’Etat marquent le pas constate le journal qui mentionne que l’engagement des gouvernements doit aller au delà des discours et aboutir au concret.       <br />
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       Le quotidien Le progrès renchérit dans sa parution du 26 mars que le Réseau des Parlementaires pour la Gestion durable des écosystèmes Forestiers d’Afriqu...
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